Clause Molière : "En termes d'hypocrisie, ce n'est pas ce qu'il y a de pire"

par BATIACTU il y a 2 ans
POLEMIQUE. La clause "Molière" est sous le feu des critiques. Pourtant, en marchés publics, de nombreux autres outils sont utilisés pour favoriser de manière détournée les entreprises et l'emploi locaux. Laurent Frölich, avocat spécialiste en droit public, nous les décrit.
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5 réponses à ce sujet
Publié : il y a 2 ans
Bonjour,

Puisque l'on parle de langue française, vous-même pourriez vous payer un correcteur...Aisni le verbe "excluer" n'existe pas, et "exlue de facto" s'écrit "exclut de facto".
Publié : il y a 2 ans
Je trouve très bien que les gens parlent la même langue et puissent se comprendre sur un chantier de bâtiment TP. Ce n'est sans doute pas l'intérêt des financiers.Cette industrie non délocalisable devrait être utilisée pour réduire le chômage et non pour faire du dumping social avec les travailleurs détachés. En ce qui concerne la xénophobie quand nous avons 3.5 millions de chômeurs nationaux et 2000 milliards de dette publique? Il faut savoir choisir

quel est le plus grand mal pour notre pays.
Publié : il y a 2 ans
sourire.......l'attribution des marchés n'est pas en privilégiant les entreprises locales, mais en privilégiant le meilleure bakchich avec la meilleure solution pour qu'il ne soit pas vu.......

Parler uniquement français sur les chantiers poserait aussi le problème du local, avec les ouvriers qui parlent argot, basque, breton, alsacien, etc...La clause molière ne sert à rien, c'est simplement un élu qui a voulu marquer son temps avec un texte......et, même dans les formulaires de l'état, Cerfa, il y a des fautes de syntaxe et d'orthographe.... Nos millions de chômeurs voudraient ils réellement travailler sur les chantiers du BTP? Je ne crois pas; en ont ils les compétences? Je ne crois pas.

Nous avons aussi en France le probleme de formation aux métiers manuels, depuis que le faiseur de génération Mitterrand a décider que tout le monde devait avoir le bac et que le travail manuel était quasi dégradant.....Personne n'est revenu là dessus.....

Par exemple, dans notre branche, le diplôme du BTca 5brevet de Technicien Collaborateur d'Architecte) a été supprimé, et depuis il est quasi impossible de trouver des dessinateurs projeteurs compétents...

D'autre part vu le montant des charges des salaires, et les prix "compétitifs" que les entreprises doivent pratiquer, les entreprises n'ont pas le temps de former les jeunes, car une personne qui entre dans l'entreprise doit être immédiatement productive.

Affirmer que les marchés publics sont fait de telles façons qu'ils évincent nombre d'entreprises, est une évidence....rien que le BIM......vous voyez un artisan plombier se payer un bureau d'études pour poser quelques tuyaux, deux vannes et trois robinets?

Ilfaut arrêter de délirer, nous construisons des bâtiments sur terre, pas des vaisseaux spatiaux dans l'espace....
Publié : il y a 2 ans
Oui à la clause Molière et oui encore à toutes les mesures qui combattront les entreprises qui sous traitent ou emploient des tacherons. A ceux qui en doute rdv à la gare de Biarritz tous les lundis matins..ou au peage de l autoroute. Et alors..quant aux syndicats qui s'offusquent là on rêve debout..
Publié : il y a 2 ans
Je ne sais pas vraiment ou se situe l'hypocrisie dont on fait état... Seuls ceux qui n'ont jamais mis les pieds sur un chantier peuvent débattre de philosophie sur la préférence... La réalité est tout autre... La vrai solution c'est l'abandon de la directive Travailleurs détachés, qui dépasse l'entendement sur tous les plan...
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Clause Molière : "En termes d'hypocrisie, ce n'est pas ce qu'il y a de pire"
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