Des scientifiques sonnent une charge contre la PPE

par BATIACTU il y a 1 mois
RECHERCHE. Certains chercheurs ont pointé du doigt des objectifs très ambitieux et un manque de méthode, lors d'une audition publique sur les énergies renouvelables qui s'est déroulée ce jeudi 4 juillet à l'Assemblée nationale.
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10 réponses à ce sujet
Publié : il y a 1 mois
on sacralise, on brandit l'éolien et le solaire comme panacée de la problématique énergétique couplée au "bas-carbone". pourquoi, pour une fois depuis des décennies, ne pas sauter une marche et mettre le paquet sur l'hydrogène et les piles à combustible, beaucoup moins sujettes à polémique et d'un rendement meilleur? et, localement, mettre un autre paquet sur le biogaz pour dépolluer des régions entières en leur fournissant une énergie bon marché?
Publié : il y a 1 mois
on mise tout sur l éolien et le solaire qui ne visent qu' a créer une énergie électrique non stockable, avec un piètre rendement . On oublie de préciser que ces productions d' énergie sont grande consommatrices de surface agraire . Elles ne servent que les intérêts des villes pour la voiture à pollution déplacée qu est le mythe de la voiture a batterie. L' hydrogène, le bio gaz ou les carburants issus de l' agriculture (alcool, diester) permettraient d' accéder à de vrais carburants écologiques sans le gaspillage qui consiste à mettre tout les moteurs actuels à la casse . Il est vrai que cela ferait un manque à gagner pour l' état…..
Publié : il y a 1 mois
Vercingetorix
Entièrement d'accord avec Mr l'oeltz
Pour ce qui est de l'hydrogène attention! a ne pas mettre entre toutes les mains d'automobilistes
L'hydrogène ,c'est comme la Check liste en aviation il faut être vigilant
Pour le bio gaz c'est l avenir surtout pour les cammionettes
Publié : il y a 1 mois
Sans le dire clairement, en douce, ces pseudos scientifiques proches du lobby nucléaire, ne sont ils pas en train de saper toute tentative de s'écarter enfin de l'électro-nucléaire ? Par ailleurs que les voitures individuelles roulent à l'électrique ou à l'hydrogène ne supprimera pas les bouchons énormément énergivores autour des grandes villes ! Si on ne change pas notre modèle de société, la vie humaine sur Terre deviendra impossible ! Au fait quel est l'âge de ceux qui nous conseillent ?
Publié : il y a 1 mois
Pour répondre à Christian Rozé;
Si l"on roule en VE à batteries les bouchons ne sont plus énergivors
Serge Rochain
Publié : il y a 1 mois
L'avenir c'est l'électrique
Serge Rochain
Publié : il y a 1 mois
le débat, les échanges d'opinion sur les questions de mobilité, d'énergie et de climat constituent de riches moments démocratiques… à condition de rester vigilants pour contrer les dérives porteuses de germes totalitaires: attention aux ayatollahs de tous bords, climatosceptiques comme écolo hystériques. ces postures dressent les gens les uns contre les autres - piétons contre automobilistes, urbains contre ruraux, riches avec des véhicules récents contre pauvres avec des vieux tacots polluants... ceci renforce les logiques d'exclusion, d'affrontements communautaires, dérives sociales qui font le lit de la tyrannie et du chaos.

l'interdiction progressive de la voiture est une honte, une spoliation non pas seulement économique mais aussi sociétale qui rappe parmi les moins favorisés de la société.

halte à l'écologie punitive et idéologique. travaillons tous ensemble à l'amélioration de nos modèles mixés sociaux-économiques-écologiques en se préoccupant d'invalider les mesures sources de mal pour autrui.
Publié : il y a 1 mois
Monsieur Braun, je crains que vous ne mélangiez tout. Vous mettez les ENR (éolien et solaire) en opposition avec hydrogène et pile à combustible. Les premiers sont des producteurs d'énergie alors que les seconds n'en sont pas. Il faut au contraire soit fournir de l'énergie pour extraire l'hydrogène (cas de l'électrolyse), soit l'extraire par un procédé chimique dit de reformage qui produit, certes de l'hydrogène, mais deux fois plus de Co2, c'est-à-dire le contraire de ce que l'on cherche à faire.
Et une fois que vous avez de l'hydrogène vous n'avez rien à la prise de courant. Il vous faut utiliser une pile à combustible hydrogène qui va vous produire du courant par un mécanisme qui est l'inverse de l'électrolyse. Autrement dit avec la solution de produire l'hydrogène par électrolyse vous avez utilisé un courant électrique pour refaire un courant électrique en perdant les 2/3 de la quantité de courant que vous avez utilisé dans l'opération (électrique à hydrogène) puis (hydrogène à électrique), car chaque transformation a un coût en énergie et en l'occurrence il est très élevé.
On ne sacralise pas les énergies nouvelles, on cherche à se débarrasser du charbon sans augmenter le risque nucléaire (et si possible en le diminuant) en multipliant les centrales.
Bien cordialement
Serge Rochain
http://rochain.over-blog.com/alternative-démocratique
http://astronomie.narbonne.free.fr/
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Publié : il y a 1 mois
Monsieur Braun,
Je suis en désaccord avec vous, au moins partiellement, sur l'affaire de la mise au rebut des véhicules polluants. Il ne s'agit pas voitures de riches ou de pauvres mais de signes envoyés au publique depuis longtemps mais celui-ci continue à feindre de ne pas les voir. Il suffit de voir les courbes de vente par type de véhicules aujourd'hui :
https://www.automobile-propre.com/breves/voiture-electrique-pres-de-4500-immatriculations-en-juin/


Tous ces gens qui achètent les véhicules des deux premières colonnes (essence et diesel) achètent pour plus de la moitié d'entre eux des véhicules qui sont dans l'ordre de prix des électriques à prix d'entrée. Et l'autre moitié, achète des véhicules essence ou diesel d'un prix supérieur et même très supérieur à la moyenne des prix des véhicules électriques disponibles du le marché. Dans trois ou 5 ans, tous ces gens pleureront parce qu'on leur interdira l'entrée des villes.
Il y a 5 ans je me suis posé la question, et malgré un prix d'entrée bien supérieur à celui d'une voiture de même catégorie en essence ou diesel j'ai choisi une PHEV qui me permet de rouler en électrique toute l'année et ne recourir au moteur essence que 3 à 4 fois par an pour les longs trajets. Mais aujourd'hui pour beaucoup moins cher si je devais changer je choisirais une pure électrique car les autonomies atteintes sont au-delà de mes besoins les plus exigeants.
Pourquoi je ne suis que moitié d'accord avec votre remarque ? Parce que les pouvoirs publics se trompent de cibles. Au lendemain même de la cop21 (2015) c'était aux constructeurs de voitures qu'il fallait s'adresser dans ces termes (à peu près) : Messieurs, en 2020 vous n'aurai plus le droit de commercialiser des véhicules thermiques (essence ou diesel), et ceux que vous aurez vendu le 31 décembre 2019 n'auront plus le droit de circuler à partir du premier janvier 2026 !
Que croyez-vous qui se serait passé ? Ils se seraient jeté sur la construction de véhicules électriques et dès l'année prochaine vous auriez pléthore de modèles électrique à toutes les bourses pour beaucoup moins cher qu'un thermique aujourd'hui .
Mais faut-il attendre de la clairvoyance des politiciens ?
Bien cordialement
Serge Rochain
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Publié : il y a 1 mois
Monsieur Loeltz,
Vous commencez votre intervention par une phrase qui semble plus être de parti pris que de raison : Non stockable, et piètre rendement.
Pour le piètre rendement, celui de l'éolien est aujourd'hui le meilleur, notamment pour l'éolien offshore, dont le coût du MWh produit est aujourd'hui de 50 € le MWh contre 65 € pour le nucléaire amorti (anciennes centrales), lequel ne va que croitre avec les investissements nécessaires pour prolonger leur durée de vie de 10 ans. Pour ce qui est du solaire le prix du KWh produit varie considérablement avec une fourchette allant de 55 € le MWh pour les grandes fermes solaires photovoltaïques, jusqu'à plus de 200 € pour les petites installations de toitures.
Pour le stockage c'est une véritable litanie de prétendre que l'on ne sait pas stoker, on sait le faire et on le fait de mille façons depuis longtemps. C'est même les centrales nucléaires qui sont à l'origine du besoin de stockage, beaucoup moins pilotable que ce que la rumeur colporte, on ne diminue pas si facilement que cela la puissance d'une centrale nucléaire, d'ailleurs, la plupart des réacteurs ne sont pas pilotables du tout, mais ce sont les plus anciens et aussi les plus nombreux (toute la série des 900 MW). Par exemple, actuellement les travaux entamés après la visite décennale au Tricastin ont en grande partie pour objet de remplacer le rotor de l'alternateur qui est équipé d'un aimant permanent, par un rotor équipé d'un électroaimant, ce qui le rendra pilotable. Mais revenons notre histoire de stockage. Ne pouvant diminuer la puissance des réacteurs, EDF stock l'électricité produite de nuit dans des millions de ballons d'eau sanitaire, dont le vôtre et le mien. Nous savons donc stocker sous forme thermique, mécanique, inertiel, par gravité, et électrochimique. Ajoutez à cela que le solaire à concentration assure son propre stockage permettant de fournir de l'électricité toute la nuit jusqu'au lendemain matin. En revanche, son coût de production au MWh est de l'ordre de 90 €. Quant aux « immenses » surfaces agraires nécessaires à l'implantation des éoliennes terrestres, en réunissant toutes les surfaces mobilisées aujourd'hui, on n'arrive même pas à la surface d'un seul bassin de retenu pour une production hydraulique, ni même à la surface au sol mobilisée par les dizaines de milliers de pylônes permettant d'acheminer sur des milliers de km les THT issues des centrales nucléaires. Pourtant, aucune levée de boucliers pour ces œuvres d'art du passé ? Etrange.
Quant au mythe de la voiture à batterie comme vous dite, sachez que la batterie a fait 100 fois plus de progrès durant ces 10 dernières années que durant les 150 ans précédents depuis son invention par Gaston Planté. Il n'y a aucun mythe et entre autre progrès son prix a été devisé par 10 durant les 4 dernières années. Entre les réalités technologiques mesurables et les bruits des détracteurs nostalgiques de la calèche à cheval il y a plus d'un mythe.
Bien cordialement
Serge Rochain
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