Energies renouvelables : un rapport parlementaire préconise de réduire leur coût

par BATIACTU il y a 1 semaine
TRANSITION ENERGETIQUE. Un rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les énergies renouvelables, présenté ce mardi 26 novembre par les députés Marjolaine Meynier et Julien Aubert, recommande notamment de réallouer une partie des moyens qui leur sont affectés à la politique de l'habitat et aux transports.
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58 réponses à ce sujet
Publié : il y a 1 semaine
Il faut arrêter de mettre (gaspiller) de l'argent dans le nucléaire. Ainsi, il y en aura assez pour tout le reste ....
Publié : il y a 1 semaine
Réorienter les subventions vers l'hydrogène : il faudrait peut-être se poser les bonnes questions au sujet de cette option :
- comment séparer l'hydrogène des éléments complexes dont il est extrait ?
- avec quelle énergie cette opération peut-elle être menée ?
- quel impact environnemental, notamment émission de CO2, lors de la, production de l'hydrogène ?
- qui produira de l'hydrogène et pour en faire quoi ?

Par ailleurs, réorienter 1/3 des sommes vers l'efficacité énergétique des bâtiments … si c'est pour continuer la politique actuellement menée, avec l'efficacité constatée, alors ce ne sera plus de gaspillage qu'il, faudra parler, mais de scandale !
A ce sujet, pour bien appréhender la non-efficacité de notre politique dans ce domaine, il suffit de lire le rapport de l'ADEME, téléchargeable sous recherche : TREMI. Il est édifiant pour ce qui est de constater inefficacité de nos orientations dans ce domaine.
Publié : il y a 1 semaine
Voilà un rapport de plus qui dit une chose et son contraire !

Actuellement 95 % de la production d'hydrogène est d'origine fossile avec soit le "reformage" du gaz naturel ou du pétrole qui demande beaucoup d'énergie primaire et le pompon, et le pire du pire, avec du charbon de bois par gazéification à 1500°C donc il faut beaucoup beaucoup de chaleur et donc d'énergie primaire + de la pollution et de déforestation.!

Enfin on peut aussi la produire avec l'hydrolyse de l'eau (on l'a tous fait en chimie). En France, cela ne représente que 1% de la production actuelle et comme la France n'a pas de véhicules à hydrogène, on parle de 1% uniquement pour des usages industriels et pas des ÉNORMES besoins nécessaires à une mobilité de masse.

Demain produire du H2 "propre" pourra se faire avec des déchets de biomasse (projet français Hynoca, haffner énergy) mais ça entre directement en compétition avec d'autres usages en développement de la biomasse.

A ce jour, le H2 "propre" ne se fait qu'avec des excédents éoliens ou photovoltaïques et donc avec le soutient de ces filières !

Nous voilà donc revenu "à la case départ"
Publié : il y a 1 semaine
L'hydrogène est un vecteur d'énergie apportant une autonomie et une vitesse de recharge répondant aux besoins des différents modes de transports (Automobile, camions et avions). Pour être économiquement acceptable et répondre aux volumes énormes nécessaires, l'énergie source nécessaire à l'électrolyse ne peut être que nucléaire. La chaîne Nucléaire=>Electrolyse>Hydrogène ne produit pas de CO2, mais H2O. Il faut savoir choisir entre la certitude des conséquences du réchauffement climatique et les risques du nucléaire. Les contorsions intellectuelles évoquant la production de l'hydrogène par la biomasse ne sont pas à la hauteur des besoins.
Publié : il y a 1 semaine
Pas un seul instant on se pose la question comment faire plus avec moins, nous sommes toujours dans le produire plus, ce qui dans un monde fini n'a aucun sens.
Quand on sait que les 2/3 de l'énergie électrique produite est perdue pour une large part par son transport à l'usager, on voit bien que la produire là où elle est consommée, ne consiste qu'à faire preuve de bon sens et de pragmatisme.
Au lieu de cela on est reparti dans un débat de filières et de technologies où chacun défend ses intérêts on ne raisonne toujours pas global et collectif.
Peu nous importe que l'énergie soit de sources renouvelables thermique, électrique, hydrogène, etc., ca sera probablement un mix de tout cela, chaque type et contexte d'exploitation de l'énergie, doit faire l'objet d'un choix énergétique avant tout déterminé par son rendement énergétique et par son rapport quantité d'énergie produite/empreinte carbone.
Publié : il y a 1 semaine
Publié : il y a 1 semaine
Une précision : Nucléaire=>Electrolyse>Hydrogène produit H2O et déchets nucléaires. Vu qu'on sait déjà pas quoi en faire, ce n'est peut-être pas la peine d'en ajouter de trop surtout quand l'énergie de base sert à produire une seconde ressource énergétique. Autant rester concentré sur la première. Les pertes et les déchets issus de toute cette filière seront moins nombreux.
Publié : il y a 1 semaine
A Jean Berthet :
Il est complètement faux d'affirmer que le nucléaire ne produit pas de CO2, c'est une désinformation pro-nucléaire franco-française !
Il faut des centaines de milliers tonnes de matériaux transformés pour construire une centrale.

Mais là n'est pas le pire, l'extraction de l'uranium demande de brasser des millions de tonnes de matériaux et donc des quantités d'énergies fossiles considérables, son processus d'enrichissement également, les précautions de confinement et d'acheminement des 100 tonnes de combustible par réacteurs (50 aller et 50 retour ) ... sans parler du stockage des déchets qui va émettre peu de CO2 MAIS pendant des centaines d'années, sans parler du grand carénage pour faire vivre plus longtemps celles en fin de vie, sans parler du démantèlement et du stockage et du retraitement des millions de tonnes plus ou moins radioactives.

Une centrale nucléaire émet 66gr de CO2/KWh selon l'étude neutre la plus complète à ce jour (publiée dans la revue « Energy Policy »), l'étude demandée par le groupe parlementaire européen écologiste mentionne 117gr de CO2/KWh en Europe, celle des australiens évoque 57gr de CO2/KWh ...

En tout état de cause, on est très loin des affirmations française (entre 5 et 15gr de CO2/KWh) .

Si on ajoute à ce constat peu flatteur, la transformation en H2, les petites pertes de son stockage, de son transport et de son remplissage, sans oublier la fabrication des batteries lithium nécessaires à une mobilité de type pile à combustible H2, "n'en jetez plus, la cour est pleine" ! Du puits à la roue, la mobilité hydrogène nucléaire est un non-sens ! ... sauf en France bien entendu où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes (ironique) !
Publié : il y a 1 semaine
Sous des prétextes douteux, certains veulent faire la peau des renouvelables, et notamment de l'éolien.
La motivation est explicite : "problème d'acceptabilité sociale", argument électoraliste pour s'attirer la faveur des "Vents de colère" et autres associations pseudo-écologistes opposées à l'éolien.
Comment se fait-il que cette "acceptabilité sociale" ne pose pas de problème majeur en Allemagne, au Danemark, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en fait dans tous les pays où l'éolien assure une large part du mix énergétique, et qui nous devancent effrontément en ratio de production par habitant, alors que notre gisement potentiel est supérieur au leur, et dramatiquement sous-exploité.
Dans cet argumentaire, une chose devrait nous mettre la puce à l'oreille : à aucun moment n'est posée la question de l'"acceptabilité sociale" du nucléaire et de l'enfouissement des déchets… Cherchez l'erreur.
Publié : il y a 1 semaine
L'erreur, c'est la fumeuse idée d'exception culturelle française, que seuls les français prennent pour un compliment
Publié : il y a 1 semaine
Bonjour,
J'adore les forums de batiactu, animés par des gens éclairés ayant des avis souvent plus convergents que divergents; et qui au passage m'apportent beaucoup en termes de connaissance.
Pour ce qui est de ce forum, ma synthèse en vient à penser; comme à l'image de l'agriculture; à privilégier la filière courte en matière d'énergie.
Merci pour vos participations.
Publié : il y a 1 semaine
Effectivement, la recette est simple (trop sans doute) ... Mais si le consommateur devient producteur, cela ne fera pas l'affaire de ceux qui prospèrent sur son dos.
Il est temps que le peuple et se ré-approprie la démocratie volée, et récupère son pouvoir sur la res publica.
Publié : il y a 1 semaine
L'autoconsommation, c'est bien et vertueux, mais c'est l'arbre qui cache la forêt.
l'auto-production/consommation est surtout intéressante et rentable pour les gros consommateurs qui peuvent affecter de vastes surfaces de toitures ou d'emprises foncières pour produire en photovoltaïque, éolien ou biomasse (hypermarchés, implantations industrielles, propriétés agricoles, établissements hospitaliers, etc.)
Pour les particuliers, la rentabilité est moindre (économies d'échelle), et le phénomène ne concerne qu'une minorité de la population, celle qui cumule les attributs suivants :
1/ être propriétaire de son logement
2/ occuper de préférence une maison individuelle ou une petite copropriété avec des surfaces d'accueil suffisantes
3/ disposer de la capacité d'investissement nécessaire.
Au-delà, on ne peut pas se désintéresser du sort de tous ceux qui ne répondent pas à ces critères, et qui auront toujours besoin de l'énergie fournie par les producteurs industriels via les gestionnaires de réseaux.
Publié : il y a 1 semaine
Enfin des gens censé qui proposent enfin les solutions solaire et eolien pour autre chose que de l'électrique qui sont des gouffres économiques . Pour le chauffage la meilleure solution renouvelable est la pompe à chaleur. L'éolien doit pouvoir servir à faire de l'hydrogène avec l'électrolyse de l'eau. Utilisez l'éolien pour réduire les émissions de GAS dans le transport moi je vote oui tout de suite !
Publié : il y a 1 semaine
En France l'auto-consommation en utilisant le solaire électrique n'a aucun sens ! À part mettre de l'argent par les fenêtres. Il faudrait habiter sur une île déserte très loin du réseau électrique français pour que cela soit justifié. Mais ce n'est le cas de personne en France !
Publié : il y a 1 semaine
L'autoconsommation solaire électrique a un sens dès lors que le logement est très performant (passif) et qu'une petite puissance permet de couvrir les besoins. Besoins qui auront été bien sûr réduits avec suppression draconienne des gaspillages. De plus, et dans ces conditions, elle a un sens sur le plan écologique. Il faudrait donc parler de deux types de rentabilité : la rentabilité économique et la rentabilité écologique. .... Mais quand l'homme arrêtera t'il de raisonner que "pour sa gueule".
Publié : il y a 1 semaine
"Il faut arrêter de mettre (gaspiller) de l'argent dans le nucléaire. Ainsi, il y en aura assez pour tout le reste ...."
Cela signifierait remplacer 80% (85,9% en 2017) de notre source actuelle d'énergie électrique par 60% issues de nouvelles sources intermittentes et 20% issues de nouvelles turbines à gaz émettant du CO2 pour compenser les absences de vent ou de lumière la nuit. J'oubliais les besoins nouveaux d'alimentation du parc de voitures et de camions électriques impliquant une augmentation de nos besoins d'énergie électrique.
J'aimerais bien connaître les vraies solutions du remplacement TOTAL de l'énergie nucléaire à l'horizon de 20 ans (Ne plus dépenser d'argent dans le nucléaire implique en effet de ne remplacer aucune de nos centrales lorsqu'elles arriveront au bout de leur durée de vie dans la situation actuelle du parc), sans augmenter les rejets actuels de CO2 par la France. Les économies d'énergie malgré l'électrification du parc automobile, les échanges entre pays pour compenser les déséquilibres besoins/ressources, trop facile!!
Publié : il y a 1 semaine
Nos chers députés se soucient de la bonne utilisation des deniers publics en matière d'énergie, bravo ! La conclusion ? "il y a nécessité de réduire la facture des énergies vertes intermittentes".
Qu'ont à dire nos chers députés sur la facture de l'EPR de Flamanville ? Rien ! Il est vrai que le gouffre sans fond du nucléaire, n'est pas intermittent, lui, il est éternel…
Publié : il y a 1 semaine
Ce qui manque le plus c'est une vision globale avec un chiffrage vérifiable, pour le reste chacun a un avis je dirais une sensibilité, mais cela ne permet pas de faire un plan de financement efficace
Publié : il y a 1 semaine
je vois que le message de la filière thermique a été entendu ... le solaire c'est aussi la chaleur renouvelable dixit la députée. Cette ENR "passe sous les radars" alors qu'elle produit 3 fois plus que le PV pour le chauffage de l'eau dans le mix ENR.
Publié : il y a 1 semaine
M. Berthet, faites l'effort de lire et d'étudier le scénario négawatt, au moins, avant de dire que ce n'est pas possible de sortir du nucléaire. Merci.
Publié : il y a 1 semaine
Je connaissais évidemment le scénario négawatt, reposant sur l'hypothèse de réduction de 66% des consommations d'énergie en 2050 par rapport aux tendances actuelles, grâce aux progrès "d'efficacité, de sobriété et d'efficacité". Cette hypothèse miraculeuse, restant à démontrer, permet automatiquement de couvrir les 34% de besoins restants avec une croissance raisonnable des énergies renouvelables intermittentes et de l'utilisation du gaz. Les simulations et diagrammes ("34 années simulées heures par heures et les 1887 paramètres d'entrée !!") chiffrent avec une précision illusoire les conséquences de l'hypothèse de sobriété probablement calculée à l'envers, pour n'avoir plus besoin que des énergies renouvelables en 2050 !
Ceci dit, sur le fond, la solution sera de faire le maximum d'économies rentables dans tous les usages de l'énergie, de continuer de développer les seules filières de productions d'énergie renouvelables dont les prix de revient sans subventions améliorent notre compétitivité et de réduire les sources d'énergie polluantes en CO2 au fur et à mesure de la croissance des autres sources rentables.
Le grand challenge sera de transformer le plus rapidement possible nos sources d'énergie sous les contraintes du maintien de la compétitivité de notre industrie et de l'acceptabilité financière des investissements et des subventions, aspect essentiel très souvent ignoré des apôtres des solutions simplistes.
Publié : il y a 1 semaine
Enfin un élu qui réfléchi et qui regarde un plus à long terme.
Monsieur Julien AUBERT merci d'avoir regardé du coté de l'hydrogène car tout le monde voit bien les limites du tout électrique. L'hydrogène est LA solution pour dans 20 ans.
Publié : il y a 1 semaine
Il n'y a pas que le scénario négawatt qui offre une prospective intéressante, les 2 scénarios Ademe apportent également leur pierre à l'édifice. Tous ces scénarios reposent d'abord sur une généralisation de la sobriété énergétique mais également sur un mixte énergétique, comprenant bien d'autres solutions que la focalisation sur l'éolien et le solaire photovoltaïque, alors même que les deux énergies renouvelables les plus importantes en volume actuellement, sont la biomasse et l'hydroélectricité.
Pas un mot dans les commentaires sur le plan biogaz (l'objectif 100% gaz renouvelable pour 2050).
Pas plus de commentaires sur le solaire thermique, la géothermie de surface ou profonde, le micro-éolien, l'hydrolien, et les prometteuses osmose inverse ou bioénergies et autres photosynthèses qui n'en sont qu'à leurs balbutiements

Et j'en oublie surement ... bref, plein de perspectives enthousiasmantes qui pourraient créer des dizaines de milliers d'emplois
Publié : il y a 6 jours
L'évidence que le solaire et l'éolien sont inutiles en France pour lutter contre les émissions de CO2, vu que l'électricité n'en produit pas, a nécessité qu'une commission de parlementaires y consacre des heures d'étude et un rapport pour l'affirmer. Et donc demander un moratoire sur les subventions à ces énergies dites renouvelables, afin de consacrer l'argent public à de actions réellement efficaces, comme l'isolation et le chauffage des logements.
Ce qui est consternant, c'est quand Julien Aubert a exposé les conclusions de ce rapport devant l'AN et la sous-ministre d'Emmanuelle Wargon : sa réaction a été « racontez ce que vous voulez, on est sur la bonne voie et on ne change rien » !.
Avec de tels politiques à la barre, on est sûrs d'aller dans le mur. L'Allemagne est devant nous et ne va tarder à se le prendre. Sera-ce suffisant pour ouvrir les yeux à Mme Wargon ? Pas sûr car le dogme (antinucléaire en l'occurrence) rend sourd et aveugle.
Publié : il y a 5 jours
"L'électricité ne produit pas de CO2" ... Il faut être complètement vendu, ou pire, complètement incompétent, pour dire un truc pareil. Cela voudrait qu'il n'y a pas de CO2 lorsque l'on construit un barrage, une centrale nucléaire, des lignes et des poteaux électriques, des postes de transformation, etc ... Cela voudrait dire aussi qu'il n'y a pas de CO2 pour extraire, transporter, transformer le minerai d'uranium .... Cela voudrait dire aussi qu'il n'y a pas de CO2 quand on retraite ou stocke des déchets radioactifs pour des milliers d'années ... Mais bon sang, messieurs les pros nucléaristes totalement abrutis, arrêtez de nous prendre pour des lapins de trois semaines et de conduire notre pays à la catastrophe.
Publié : il y a 5 jours
Ah, j'oubliai : les véhicules d'Enedis et d'EDF qui sillonnent nos routes tous les jours, ne produisent pas de CO2 !!!
Publié : il y a 5 jours
@Francis Le bris: Vous avez raison... et tord. Vous avez raison quand vous dites que dire que l'électricité n'émmet pas de CO2 est une annerie. Tout moyen de production en emmet. Toute la question est combien. Tout ce que vous listez comme "chose à prendre en compte" pour le nucléaire s'appelle une analyse en cycle de vie (Life cycle assessment: LCA, en anglais). Cette analyse doit être faite pour tout moyen de production, et ramener ça à la production électrique pour pouvoir les comparer. Le GIEC, synthétise des milliers d'articles scientifique qui le font. Résultat: charbon= 1000gCO2/kWh, fioul=840, gaz=469, photovoltaïque=48, géothermie=45, biomasse=18, nucléaire=16, éolien=12, hydro=4. Pour tous ceux que ça interesse, vous pouvez voir le contenu carbone de l'éléctricité produite en direct, en France et dans d'autre pays en europe ici (données publiques nationales et européennes): https://www.electricitymap.org/
Publié : il y a 5 jours
@Francis Le bris: Vous avez raison... et tord. Vous avez raison quand vous dites que dire que l'électricité n'émet pas de CO2 est une annerie. Tout moyen de production en émet. Toute la question est combien. Tout ce que vous listez comme "chose à prendre en compte" pour le nucléaire s'appelle une analyse en cycle de vie (Life cycle assessment: LCA, en anglais). Cette analyse doit être faite pour tout moyen de production, et ramener ça à la production électrique pour pouvoir les comparer. Le GIEC, synthétise des milliers d'articles scientifique qui le font. Résultat: charbon= 1000gCO2/kWh, fioul=840, gaz=469, photovoltaïque=48, géothermie=45, biomasse=18, nucléaire=16, éolien=12, hydro=4. Pour tous ceux que ça intéresse, vous pouvez voir le contenu carbone de l'éléctricité produite en temps réel, en France et dans d'autre pays en europe (données publiques nationales et européennes): https://www.electricitymap.org/
Publié : il y a 4 jours
Désolé, M. Ladevèze, mais je ne vois pas comment le GIEC pourrait savoir combien va produire de CO2 l'ensemble du processus de production d'électricité nucléaire en tenant compte du cycle de vie complet sur plusieurs milliers d'années, car à l'heure actuelle, personne n'est capable de le dire, vu les facteurs d'incertitudes et l'impossibilité de mesurer les risques à court, moyen et long terme. Désolé, pour les autres moyens de productions, on sait à peu près bien où l'on est et où l'on va, mais pour le nucléaire, cela reste une belle représentation de l'apprenti sorcier. Quel magicien viendra au secours de Mickey ?
Publié : il y a 4 jours
Courage Francis Le Bris, pas d'inquiétude, le père Noël se penche régulièrement sur le nucléaire … ha mince, j'oubliais, le père Noël bin il existe pâ !
Bon, c'est pas grave puisque comme le disent les Shakos, quand il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème !
Depuis que j'ai découvert ça, je dors beaucoup mieux !
Publié : il y a 4 jours
@ Francis le bris: Etes vous un expert en énergie? Si non, votre remarque n'a aucun poids. Le GIEC ne dit rien, il synthétise ce que la science sait. Est expert toute personne ayant publié dans une revue à comité de lecture, donc ayant été approuvé par des pairs. Par ailleurs, ce même GIEC donne la même analyse pour les autre formes de production d'électricité. Il a donc la même validité pour celles-là. Si vous remettez en cause ce qu'il dit sur le nucléaire, vous devez également remettre en cause ce qu'il dit sur l'éolien et le PV. Choisir la science qui vous arrange pour valider votre message relève de la démagogie et non de la science. Votre argument n'a donc aucun poids. Quant au confinement des déchets nucléaires, la science à un bon exemple de ce que cela donne sur 2 milliards d'année: la mine d'uranium d'oklo au Gabon à hébergé un réacteur nucléaire naturel ayant produit des déchets... qui sont restés dans la roche et n'ont pas bougé, sans que personne n'ait eu à investir pour le traitement de ces déchets. (https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_nucl%C3%A9aire_naturel_d%27Oklo)
Publié : il y a 4 jours
Françis Le Bris a parfaitement le droit de défendre ses convictions. En revanche, il se discrédite en tordant la réalité factuelle par l'usage d'arguments fallacieux..
Il s'honorerait en acceptant les chiffres collectés et vérifiés par le GIEC pour les faibles rejets de CO2 sur le cycle complet (16g/kwh), tout en rappelant que l'énergie nucléaire représente une solution faisant courir des risques potentiels exceptionnellement graves quand ils se produisent (Tchernobyl, Fukushima).
Refuser la production d'énergie nucléaire en contestant ses performances de faible rejet de CO2 n'est pas scientifiquement soutenable et relève de la fake new. En revanche, disqualifier cette source d'énergie au nom des risques graves qu'elle peut générer est un argument qu'il est possible d'entendre et qui mérite d'être discuté et chiffré, en particulier pour les risques : (Somme des probabilités d'incident par type d'incident x gravité des conséquences par type d'incident pour les 7 types d'incident selon l'échelle internationale pour les 20 ans à venir).
Publié : il y a 4 jours
M. Le Bris a parfaitement le droit de défendre ses convictions. En revanche, il se discrédite en tordant la réalité objective par l'usage d'arguments pseudo scientifiques.
Il s'honorerait en acceptant les chiffres collectés et vérifiés par le GIEC pour les faibles rejets de CO2 sur le cycle complet (16g/kwh), tout en rappelant que l'énergie nucléaire représente une solution faisant courir des risques potentiels exceptionnellement graves quand ils se produisent (Tchernobyl, Fukushima).
Refuser la production d'énergie nucléaire en contestant ses performances de faible rejet de CO2 n'est pas scientifiquement soutenable et relève de la fake new. Refuser cette source au nom des risques de sinistre grave est un argument qu'il est possible d'entendre et mérite d'être discuté et chiffré, en particulier pour les risques : (Somme probabilité d'incident par type d'incident x conséquences par type d'incident selon l'échelle internationale de 1 à 7 pour les 20 années à venir).
Pour les apprécier en poids relatif, ces risques pourraient être mesurés par exemple par la comparaison du nombre de morts ou de malformations résultant de l'usage du nucléaire avec le nombre des morts et blessés dans les accidents de la route ou de mort prématurée et de malformations dues à la consommation d'alcool sur la même durée.
Publié : il y a 3 jours
@Jean-Berthelet: Je vous rejoint complètement, chacun à le droit de défendre ses convictions. If faut en revanche toujours faire la différence entre les faits, et le ressenti des faits. Le premier est traité par la communauté scientifique, le second par tout un chacun. Que le nucléaire présente un risque est indéniable. Les autres formes de production électrique aussi. De ce point de vue le pire est de loin le charbon (2 millions de morts par an), suivi... des barrages (rupture du barrage de Banqiao en 1975: 26.000 morts dûs à la crue et 145.000 aux épidémies et famines que la catastrophe a causé). Là encore les faits sont le domaine des scientifiques et permettent de comparer les différentes formes de production électrique. Pour ce qui est du domaine polémique des effets des radiations sur la santé, il se trouve que disposons d'un organisme ONUsien qui est le grand frère du GIEC qui est spécialisé dans ce domaine: l'UNSCEAR. Il fait la synthèse de la littérature scientifique dans ce domaine. Je vous invite à aller voir par vous même ce que la science dit sur Tchenobyl (https://www.unscear.org/unscear/fr/chernobyl.html). Cela est également très bien résumé de façon plus digeste ici https://www.youtube.com/watch?v=utyT8Z4qEaA. Vous pointez également quelque chose de très important: la différence entre un risque et un danger: Un pot de fleur en équilibre sur un balcon est un danger par exemple. Pour qu'il devienne un danger il faut que des gens passent effectivement dessous. Si personne ne passe jamais ce n'est pas dangereux. Vous pouvez trouver des informations très détaillées sur les risques/dangers des déchets nucléaires là https://www.youtube.com/watch?v=p0zX8eUW_jQ
Publié : il y a 3 jours
Il fut une époque où les scientifiques refusaient que la terre était ronde ... Ceux d'aujourd'hui ne valent pas mieux car ils ne font que des scénarios sans fondement basées sur une réalité manipulée. Et pourtant , comme leurs ancêtres, ils se prennent pour des savants de haut niveau. La bêtise et l'incompétence n'a pas de limites. Mais bon, ils sont des diplômes, des accréditations et se congratulent à coup de comités de lecture. Qui se ressemblent s'assemblent ... Continuez ! On compte sur vous pour sauver la planète. Merci d'avance !!!
Publié : il y a 3 jours
Pour le fun, il reste encore aujourd'hui parmi les français 3% qui considèrent que la terre est plate et 6 % qui sont plutôt d'accord! Par ailleurs, je classais plutôt Galilée et Gordiano Bruno parmi les scientifiques et l'Eglise de l'époque parmi les idéologues !
Pour le reste, je me déclare incompétent pour intervenir sur le terrain où Francis Le Bris s'est aventuré.
Publié : il y a 3 jours
@Jean Berthelet: Et c'est à plutôt s'en plaindre! Le recul de l'éducation en science et des faits démontrables est assez consternant, surtout dans un monde ou la théorie du complot est à tous les étages.
Publié : il y a 3 jours
@Francis Le bris: votre argument est de même nature que le précédent: on ne choisis pas la science ou les scientifiques qui servent notre discours. La méthode scientifique est la même quel que soit le domaine. Si vous refusez cette méthode alors vous refusez les conclusions de la science dans les autres domaines également. Seriez vous aussi climatosceptique ?
Publié : il y a 2 jours
Tout à fait d'accord: acheter de l'électricité aux éoliennes à 4 fois le prix du marché quand il y a du vent (et donc trop d'électricité) est choquant. C'est la seule industrie qui vend ce qu'elle produit et pas ce que souhaitent les clients. Si l'on souhaite subventionner des énergies naissantes, il faut proposer 2 fois le prix du marché par exemple pour les inciter à produire à la demande (en stockant si besoin).
Publié : il y a 2 jours
A Dominique Guérin ça tombe bien, je rentre à l'instant d'une AG sur un parc éolien dans les Mauges (dpt49) ... Montage financier en production d'énergie renouvelable citoyenne.

4 fois le prix du marché pour l'éolien ?

ARRÊTEZ DE RACONTER N'IMPORTE QUOI ! ce soir le prix du marché de gros du MWh est de 43€ et le KWh éolien est acheté par les obligés institutionnels au prix de 81€

ça tombe bien c'est moins de 2 fois le prix ...

ça fait 8.1c€/KWh compensation écologique comprise, démantèlement et recyclage intégré. (décret n° 2011-985 du 23 août 2011pour les éoliennes) ... mais curieusement pas pour le nucléaire ! ... tiens donc !
Publié : il y a 2 jours
M. Ladeveze, je ne suis pas anti-science, ni anti-méthode. Je sais néanmoins qu'une méthode, ça peut évoluer. Et qu'un postulat reste ce qu'il est. Je me souviens, par exemple, d'un programme scientifique visant à mettre en évidence une vie extra terrestre qui se basait sur un rayonnement lié à la consommation d'énergie. L'étude partait du principe que si une civilisation extra terrestre plus évoluée que la notre existait, sa consommation d'énergie serait forcément plus importante. Je vous laisse apprécier.
Par ailleurs, c'est la manipulation qui est faite derrière les éléments scientifiques, que je dénonce. Or, en ce qui concerne la production et la consommation d'énergie, nous sommes en pleine manipulation et en pleine démagogie (tous types de production confondus).
Publié : il y a 2 jours
Effectivement, nous ne pouvons plus aborder en France sereinement et rationnellement les principaux sujets dont dépendent notre avenir, qu'il s'agisse de l'agriculture, de la santé, de la production d'énergie...
Par exemple, dans la dernière intervention de M.Pierrick, il est fait mention de "Montage financier en production d'énergie renouvelable citoyenne". En quoi la production d'énergie renouvelable est elle "citoyenne" ? Que vient faire le terme "citoyenne" dans la science? Y a t il de la production d'énergie renouvelable non citoyenne ?!!! Cette petite musique permanente moralisatrice, anticapitaliste, de décroissance vertueuse .... est contre-productive et nous détourne des solutions à la hauteur des enjeux actuels.
Publié : il y a 2 jours
Jean berthet : je répondais à Dominique Guérin qui aborde, dans son intervention, des éléments économiques et des chiffres éloignés de la réalité.

Encore une fois vous lisez ce que vous avez envie d'entendre et non ce qui est écrit ! relisez moi bien avant de dire ce qui n'est pas !

Mais derrière cette dernière intervention , on voit clairement vos assertions théoriques quelques peu éloignées du terrain, des acteurs et de la réalité du monde de l'énergie. Renseignez vous sur les énergies renouvelables, comment ce montent les projets, avec quelle ingénierie financière, quelles sont les complexités et obligations administratives, quels sont les nombreux acteurs et d'où vient l'argent et quelles sont les aides.

Mais quelque soit le type de montage financier, ils reposent toujours sur des valeurs de production attendues réelles, la philanthropie n'existe pas ici.

Vous verrez alors qu'il existe bel et bien, d'un coté des financiers internationaux privés (groupes d'investisseurs, banques, fonds de pensions etc etc ... ) et de l'autre des projets renouvelables montés avec du financement public national. Mais il peut aussi y avoir du financement territorial ( toutes les strates, de l'EPCI à la région) et aussi du financement participatif citoyen.

Et bien entendu tous ces montages peuvent être hybrides.

Ce frotter à la réalité du terrain permet de s'affranchir des théories qui n'intègrent (volontairement ou pas ) qu'une partie des problématiques. et permet de voir ce qu'il en est.
Publié : il y a 2 jours
Je suis tout à fait d'accord avec vous sur la rigueur nécessaire et les difficultés pour monter avec de multiples intervenants et contraintes des projets rentables sur le terrain. La rentabilité et la faisabilité des projets dépendent des réglementations, des subventions accordées et des prix administrés qui changent chaque année. Les choix d'énergie découlent des politiques locales, nationales et européennes inspirées par les modes et lobbying du moment.
Un exemple récent est la baisse du coefficient de conversion de la puissance électrique en énergie primaire, de 2,58 à 2,3, proposée par la DGEC dans le cadre de la définition de la nouvelle RT2020.
J'ai vécu concrètement dans mon domaine professionnel les conséquences de la fixation de ce coefficient par des politiques naïfs dans la RT2012 à une valeur qui a stoppé net l'équipement des nouveaux immeubles en chauffage électrique, pour satisfaire les verts dont l'obsession n'était pas la réduction des rejets de CO2, mais l'éradication du nucléaire. L'idéologie a dans ce cas eu un impact bien concret dans le monde réel.
Aujourd'hui les priorités changent, sous la pression plus forte de réduire les rejets de CO2. Alors on ramène le coefficient à un niveau qui donnera plus de souplesse de choix entre le chauffage électrique, mieux adapté aux petits logements et aux régions littorales ou au sud du pays ou au gaz, mieux adapté aux régions continentales.
Publié : il y a 1 jour
Je ne remets pas en cause que l'électricité puisse être une solution dans le cadre des bâtiments très performants. Ce que je dénonce comme étant une folie, c'est la production d'origine nucléaire car elle présente trop de risques à court, moyen et long termes. Alors, oui, je sais : en France, on est les meilleurs des meilleurs et ça n'arrive qu'aux autres. Il n'y aura peut être pas d'accident majeur en France (je l'espère). Néanmoins, le risque est réel. Doit on continuer à prendre ce risque ? ce n'est pas ce que je pense. Surtout que l'on ne sait même pas comment gérer la suite et combien cela coûtera (déchets, démantèlements, etc ...). Laisser cela aux générations futures, c'est quand faire preuve d'une grande inconscience et d'un total manque de respect.
Publié : il y a 1 jour
Les éoliennes qui rendent les vaches folles, empêchent les riverains de dormir, ne fournissent pas de courant quand on en a besoin mais quand il y du vent et à trois fois le prix du marché...
Les barrages qui s'écroulent (Malpasset, près de Fréjus)
Les centrales à gaz, à fuel, à charbon qui produisent de l'électricité qui, dans des voitures électrique font plus de CO2 qu'une voiture à essence...
Si l'on veut beaucoup d'électricité avec peu de CO2 et pas trop cher, c'est peut être dommage mais ce sont des centrales nucléaires.
Publié : il y a 1 jour
Quand on parle de chauffage au gaz, il faudrait préciser: gaz de ville (dans les villes) ou propane (dans les campagnes) car le second est deux fois plus cher que le premier avec le même investissement ne le rendant plus cher que le chauffage électrique.
SOLEIL 0€/kWh (CO2: 0g/kWh)
GAZ NATUREL 0.086€/kWh (CO2: 229g/kWh)
FIOUL DOMESTIQUE 0.101€/kWh (CO2: 300g/kWh)
GAZ PROPANE 0.163€/kWh (CO2: 257g/kWh)
ELECTRICITE 0.152€/kWh (CO2: 180g/kWh)
Publié : il y a 1 jour
A Jean Berthet tantôt vous vous raccrocher à la science, tantôt vous vous raccrochez à des critères politiques et administratifs irrationnels. c'est selon ce que vous voulez défendre !!

La science s'est la loi de Carnot qui dit que pour produire 1KWh d'électricité, il faut 3KWh d'énergie primaire. En Allemagne ce coefficient est proche de 3 et ils n'en font pas tout un foin ... mais en France sous la pression des lobbys des pro-nucléaires c'est 2.58 ... elle est où la science ici ??? !

Du coté de l'économie, la réalité c'est 20% des foyers qui sont précarité énergétique et 30% des logement existants qui sont chauffés avec des grilles pains.

Forcément, mettre des grilles pains dans des logements pour faire du chauffage et de l'eau chaude c'est facile et économique pour les MO ... et comme le KWh électrique est juste l'énergie la plus chère de toutes , tant pis pour les locataires qui vont devoir régler les factures !
Faire de la chaleur pour faire de l'électricité, la transformer pour la transporter, la retransformer pour la distribuer avec toutes les pertes engendrées ... tous ça pour refaire de la chaleur à l'autre bout ! ... ça ne serait pas juste complètement con ?
L'électricité est une énergie bien trop technologique pour la gaspiller dans des grilles pains où des ballons d'eau chaude ... fussent ils design et équipés de gadgets ! C'est d'ailleurs la position logique et intelligente de la plupart de nos voisins qui l'ont tous bonnement interdit !
Publié : il y a 1 jour
Ne laissons pas l'émotion submerger la raison.
Le coefficient de conversion de 2,58 n'a rien à voir avec le théorème de Carnot, concernant les seules transformations de chaleur en énergie mécanique dans les turbines à vapeur. Il correspond au ratio [énergie primaire à la production/ énergie finale consommée]. Il couvre le rendement des centrales (kwhChaleur source/kwhélectricité produite) et les pertes d'acheminement jusqu'au client final. Ce coefficient s'applique évidemment quelle que soit la source de chaleur, charbon, gaz, uranium. Il reflète le mix des différentes sources d'énergie primaires en France.
Bien que le chemin allant de la production de chaleur dans les centrales à l'effet joule dans les radiateurs électriques ne soit pas très élégant, cet aspect négatif ne concerne que le prix de revient du processus complet et pas les rejets de CO2. En France, la production d'énergie électrique étant largement décarbonée (Nucléaire, hydraulique, éoliennes, photoélectrique) le chauffage électrique résidentiel produit moins de CO2 que l'usage local de combustibles fossiles. Evidemment, ceux qui sont convaincus que le nucléaire produit autant de CO2 sur le cycle de vie complet que l'usage d'énergies fossiles ne me suivront pas sur ce terrain.
L'affirmation que les logements équipés de chauffage électrique le sont de grille pain est un peu exagéré. Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage.
Les innovations récentes de pilotage des radiateurs électriques depuis quelques années (NF Performance Cat c) sont accessibles à des prix acceptables et permettent des économies d'énergie considérables par rapport aux grilles pains. Elles consistent par exemple à définir pour chaque pièce indépendamment des autres des températures de consigne heure par heure, ou bien de laisser l'appareil moduler au bout de quelques jours les températures automatiquement à partir de détecteur de présence reflétant les habitudes des occupants en abaissant la température lorsqu'il n'y a personne dans la pièce.
Créons les conditions permettant aux citoyens de choisir les meilleures solutions adaptées à leur cas particulier et n'essayons pas de leur imposer des solutions uniformes.
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