Épaisseurs courantes maintenant, fin 2013.

par Michel Bonneau il y a 5 ans
23 réponses à ce sujet
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Publié : il y a 5 ans
En 2009, j'avais été content de pouvoir créer un mur de seulement 21 cm d'épaisseur. La laine de roche, en une seule couche entre ossatures, faisait 12 cm. Combien faut-il rajouter au minimum, maintenant, et comment ?
Publié : il y a 5 ans
J'espère avoir de nombreuses contribution s/ ce groupe. Pouvez-vous penser à bien situer vos exemples et types de murs ?
Publié : il y a 5 ans
Bonjour,
Les conceptions nouvemlles ou tout au moins innovantes sont sympa mêmes si elles ne rentrant pas dans une case de RT discutable ou de crédit d'impôt alléatoire, j'aime bien simplement qu'on ose autre chose.
Publié : il y a 5 ans
Bonjour
Sujet vaste et intéressant mais l'épaisseur seule d'un mur n'a plus de signification désormais. La RT2012 est une solution de résultat "mathématique" d'étude thermique, il existe des maisons qui grace aux systèmes performants de PAC, de production d'eau chaude et de VMC passent sur dossier et PC, alors que les parois restent limites pour ne pas dire risibles sur le plan thermique.
Entre dépenser parfois 10000 ou 15000 euros ou plus en investissement électro-mécaniques ou électronique (à revoir dans 10 ans...) n'est-il pas plus judicicieux de perdre quelques m² en ajoutant 5 ou 10 cm d'isolation ou de repenser ses parois qui elles resteront à vie. Ne pas oublier que la RT2020 ou maison passive ou énergétiquement indépendante arrive vite et qu'avoir quelques années d'avance est un investissement gagnant déja.
Pour les murs il reste à visiter l'ensemble des industriels qui sortent des produits performants des usines, ou d'autres produits dits plus écologiques, au regard du prix du m² et de l'enveloppe client. Si quelques cm de perdus compensent une étude couteuse, la réponse reste au client et au conseil en amont.

Maintenant un type de mur sans aborder les autres parois et l'ensemble d'un projet dont l'endroit n'est représentatif de la solution. Chaque maison est maintenant individuelle et non plus sur catalogue semblable de Lille à Marseille...Avec la Rt2012 désormais il faut s'allier à un BET structure et thermique.
Publié : il y a 5 ans
Bonjour a titre personnel je suis en train de construire mon habitat du futur . A savoir un écolieu dans le sud ( dept 66 ) . Il s'agit d'un habitat groupé de 3 logements (250 m² ) et une salle commune . de 50 m² . Le tout construit sur de vastes caves enterrées; pour l'inertie et le rangement . Toute la partie superieur ( logements ) sera construit en bois et ballots de paille Deux puits canadiens de 30 metres chacun ( en pente continue ) vont ventiler le tout . De gros murs porteurs massifs vont assurer l'inertie thermique du batiment .
Il y aura une buanderie en commun .
Le tout est adjascent a un terrain non constructible de 5000 m² pour y créer un verger ; potager ; poulailler dans un but de semi autonomie .
Le statut juridique de l'ensemble a été reralisé par un avocat . Donc tout est clair et mis par ecrit .
Publié : il y a 5 ans
----- 1° ) J'ai oublié de préciser que ma question porte s/ les murs à ossature bois. ----- 2° ) Vos réponses attendues serviraient à nous indiquer à tous LES tendances d'épaisseurs et de techniques s/ la France entière, et non pas à définir un modèle type que l'on sait inapplicable s/ un projet précis, la RT 2012 nécessitant une étude thermique particulière du projet le + en amont possible. ----- 3° ) Ces indications, si elles étaient nombreuses, pourraient nous permettre de savoir si un projet donné s'écarte ou non des sentiers battus et, comme le souligne Ph Delesalle, de faire des choix volontaires d'investissements.
Publié : il y a 5 ans
Bonjour

pour ne pas redire ce qui est mentionné par M. DELESALLE et la RT 2012 qui est une étude d'ensemble pour une maison, je crois qu'il faut voir le problème spécifique d'épaisseur de murs dans une maison et son isolation les 3 principes clès : le confort d'été; la performance thermique et l'inertie ; donc en fonction de ces 3 éléments on choisira des épaisseurs et isolants différents (et des positionnements différents (extérieur/intérieur) mais comme dit plus haut ca dépend du lieu géographique; orientation de la maison ; mais de toute évidence moi je laisse un peu les isolants minérals car moins performants sur les 3 critères!
Evidemment il n'y a pas de maisons types mais bien une étude spécifique pour chaque maison et chaque personne et son approche personnelle de son environnement! c'est ce qui fait la diversité et l'intérêt de travailler sur chaque cas , du moins c'est ce qui m anime dans mon métier de conseil .
Publié : il y a 5 ans
Nous avons réalisé une crèche en ossature bois qui était conforme RT2012, les façades étaient composées selon le détail ci-joint.
Publié : il y a 5 ans
Bonjour Michel et Bonjour à tous.
Chercheur avant tout, j'étudie la migration des flux thermiques dans les murs et , j'aimerais vous faire part de nos expériences et constatations.
Multiplier les épaisseurs ne sert absolument a rien, si ce n'est qu'à augmenter le coût de la construction.
Aujourd'hui on utilise une formule de calcul inexacte, à savoir R=épaisseur en m / lambda. si elle est vraie dans une situation et conditions déterminées, à savoir épaisseur 100mm pour un delta thermique 0° / +20° hors les tests réalisés démontrent que le lambda perd de son efficacité si l'on augmente l'épaisseur en additionnant 2 R de 3 on obtiendra pas 6 mais plutôt 4.8 et c...
d'autre part les différent isolants ne réagissent pas pareil au chaud, froid et froid extrême.
Si l'on associe des isolants de masse de même famille ex fibreux entre eux il ne se passe pas grand chose, par contre un fibreux et un extrudé font "meilleur ménage".
Les "OUBLIES"
aujourd'hui on ne valide que l'isolation de masse, hors il existe d'autres solutions: les rupteurs thermiques et l'émissivité.
Les rupteurs thermiques sont une lame d'air étanche ( exemple le double ou triple vitrage) il y a plein de moyens pour y arriver de façon économique.
L'émissivité:
Chaque matériau a un coefficient d'émissivité connu. au plus le coefficient d'émissivité est proche de 1 au plus celui-ci a des capacités a absorber et redistribuer les calories ou frigories, au plus le coefficient d'émissivité est proche de 0 au plus le matériau a des capacités a rejeter les calories ou frigories agissant ainsi comme un" Bouclier thermique".
deux exemples: une dalle de béton peinte en noir mat coef: 096 cela veut dire que ce matériau absorbe et retransmet 96% des calories et frigories environnantes et en rejette 4%
a contrario, une simple feuille d'aluminium ménager a un coef de 0.05 ce qui veut dire qu'elle rejette 95% des calories et frigories environnantes et en absorbe 5%.
en jouant sur les deux extrêmes on obtient de fabuleux résultats et très économiques
L'idéal: associer dans un complexe de mur les 3 technologies ( masse, rupteurs et émissivité)
Je reste a votre disposition pour en débattre en espérant vous avoir donné des pistes de réflexion. le but étant de faire avancer les choses
Mon site Web www.innobsys.com

Bien cordialement
Patrick
Publié : il y a 5 ans
Bonjour Mr Bonneau
pour vous répondre plus précisément sur l'attente des gens et des profesionnels en ossature bois, la moyenne réclame de la structure en 145 mm d'épaisseur de part les exigences de la RT 2012, sachant que la majorité des demandeurs sur cette dimension aborde des types de "sandwichs" concernant l'isolation, entre isolation entre montant + ITE ou ITI, voir les trois ensemble pour obtenir leur objectif thermique. (Ce qui n'est pas toujours optimum comme le souligne trés bien l'intervention de Mr Denieul par le mélange des matériaux isolants...)
Nous allons par contre de plus en plus vers de l'ossature en 195/220 mm pour les autoconstructeurs qui visent souvent plus que la RT 2012 et s'approchent souvent de la RT2020 déja. (avec des isolations de 25/30 cm plutôt. A voir maintenant en fonction de chaque projet et surtout pour reprendre Mr Denieul, en fonction des divers produits et de leur alliance réelle que l'on trouve sur le marché. Le rapport coût entre matériaux isolants et choix de l'ossature est une approche aussi à ne pas oublier dans le choix des projets.
Cordialement
Publié : il y a 5 ans
Merci Mr Denieul pour votre intervention qui aborde des points sensibles que n'abordent pas les produits et les vendeurs qui sortent sur le marché de l'isolation et de la construction. Il existe malheureusement une concurrence acharnées entre fabricant de produits depuis la RT2012, qui feraient mieux d'allier leurs approches pour mieux servir et plus économiquement le client final. Les solutions les meilleurs sont parfois les plus simple, faut-il expliquer aux consommateurs cela.

Je vais visiter votre lien.
Cordialement
Publié : il y a 5 ans
Bonjour
Type de mur ne doit pas faire oublier le type de plancher bas ni le type de toit ou de plancher plat d'un toit. Le choix du plancher comme du toit (surtout) peut s'avérer être trés important selon l'endroit. Je connais bien les pays chaud et trés chaud hors de la France, ce qui fait dire qu'en france la problématique "été" n'est pas malheureusement suffisamment abordée dans les projets, encore plus avec le bois. Il est bien de ressortir d'ancien principes qui étaient utilisés lors de l'approche constructive occidentale dans les pays étrangers, qui nous font voir l'architecture autrement au regard du climat et du confort. Un toit peut répondre à l'aéroation, aux problématiques humidité, au refroidissement sans climatisation, évite d'ajouter des volets ou coupe soleil coûteux pour s'enfermer, si l'étude est bien abordée.
Publié : il y a 5 ans
Bonjour. Effectivement parler d'une épaisseur unique d'isolant n'a plus beaucoup de sens. Cependant, pour avoir réalisé plusieurs études thermiques Rt 2012, je considère qu'il y a certaines références à respecter, pour obtenir un Bbio conforme : En plancher un R= 4, En mur R=5 et en toiture R=9. Ensuite, l'épaisseur de l'isolant varie selon son lambda. Il faut effectivement prêter attention au confort d'été (la TIC). Une bonne solution est les matériaux réfléchissants, qui peuvent faire office d'isolants, mais attention ils doivent bénéficier d'un avis technique. Personellement j'utilise les produits Winco.
Publié : il y a 4 ans
Je rejoins l'idée de M. RIDEAU, sur l'étude global faisant actuellement quelle que ossature bois.
Ne pas oublier également que le Bbio ce n'est que 50% du problème et que l'ossature n'en représente qu’une partie, en particulier dans des cas spécifique comme l’hôtellerie.
Ossature bois a plusieurs problème qui doivent être gérer avant toutes construction. Il s’agit du risque condensation et les problèmes d'acoustique (s’il y en a) qui ne sont malheureusement pas toujours contrôlé attentant voir complétement oublier.
Publié : il y a 4 ans
Néophyte en matière de construction bois, je suis à la recherche d'un architecte et d'entreprises en région parisienne pour un premier projet de 4 logements. Vous pourrez me joindre au 01 43 51 21 21
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