Exclure les "épaves thermiques" à la location : une étude d'impact demandée

par BATIACTU il y a 5 mois
RÉGLEMENTATION. Au sein du Conseil supérieur de la construction et de l'efficacité énergétique (CSCEE), certains acteurs se sont déclarés opposés à la modification du coefficient d'énergie primaire, projet gouvernemental qui pourrait modifier l'équilibre des énergies entre électricité et gaz. L'hypothèse d'une interdiction des passoires thermiques à la location est aussi évoquée. Détails.
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30 réponses à ce sujet
Publié : il y a 5 mois
En se référant à une réglementation mal foutue, traitant aussi de l'existant alors qu'elle ne semble pas même en avoir visité un seul, on va planter les propriétaires qui comblent leur pouvoir d'achat par une petite location laborieusement acquise et "dans le même temps" (et pas forcément vil spéculateurs sur leur loyer) on va laisser en rade (à la rue) des gens démunis. Les petits bailleurs sont rarement des "salauds", sans moyens économiques de "rénover" (pour autant que la RT soit efficace), ils sont prêts à de bas loyers. Cette loi n'aurait (encore une fois) pour effet que d'endetter les petits bailleurs, leur permettre des loyers élevés et donc aussi limiter le pouvoir d'achat de leurs locataires. Seuls bénéficaires: "Les banques". Comme d'hab on fait semblant de viser les gros bailleurs professionnels et ce sont les petits laborieux qui trinquent. Quant'à l'impact écolo, rappelons qu'un AR Paris New - York en avion consomme, par personne autant qu'un logement "banal" en un an !
Publié : il y a 5 mois
ce qui ne va pas, c'est le libéralisme dans son ensemble.
La sortie de la loi de 1948 a largement favorisé la spéculation foncière, et n'a pas amélioré l'entretien des existants . Quant au coefficient de conversion, il est basé sur le très mauvais rendement des centrales thermiques , qui ne sont même pas correctement équipées de pompes à chaleur...mais les lois de Laplace sont incontournables.
Publié : il y a 5 mois
Au lieu de focaliser sur le CEP, concept totalement lunaire dont les particuliers se moquent encore plus que leur première chemise, on ferait mieux de déclarer indécent et donc interdire à la location tous les logements qui n'ont pas un minimum d'isolation. Les occupants comptent en euros, pas en énergie primaire
Publié : il y a 5 mois
Très français ce désir de règlementer "en redressement de torts". Cela fait 30 ans qu'on ne fait a peu près rien d'incitatif ou de coercitif sur le parc locatif ancien et soudain il faudrait sanctionner sans discernement... A force de cacher les problèmes sous le tapis, c'est ce qui arrive! Donnons 10 ans aux bailleurs pour qu'il mettent leurs logements à des niveaux de charges d'énergie et de confort satisfaisants, remettons en place l'ancienne (très faible) taxe additionnelle de droit au bail, attribuons ses recettes à l'ANAH qui distribuera des aides incitatives et puis, au final, sanctionnons ceux qui n'auront pas agit. Cela laisse leur chance aux petits bailleurs modestes mais sans complaisance non plus: ce sont tout même les locataires (le plus souvent modestes aussi) qui vivent dans leurs logements. Mais bon, l'introduction loupée de la performance énergétique dans les critères de décence nous montre que le lobby des bailleurs reste plus fort que celui des locataires et de l'intérêt général réunis...
Publié : il y a 5 mois
"Quant'à l'impact écolo, rappelons qu'un AR Paris New - York en avion consomme, par personne autant qu'un logement "banal" en un an !" excellente remarque qui remet les pendules à l'heure. Mais la "branlette" continuera quand même!
Publié : il y a 5 mois
Faudrait déjà que tous les logements aient un DPE. C'est loin d'être le cas. Nombre de logements déjà loués depuis longtemps n'en ont pas. Quant à isoler, ça va être copieux. A Paris surtout, et dans pas mal de villes ou de secteurs de villes, nombre de façades ne peuvent pas être isolées pat l'extérieur. A Paris, le m² est à 10000€ en moyenne, et si on isole correctement, on perdra des m² donc de la valeur immobilière. Cela va faire très cher l'isolation ! Ou alors, le prix du m² va encore monter .....
Publié : il y a 5 mois
Interdire purement et simplement les passoires thermiques serait, au moins dans un premier temps, contre-productif; on peut suggérer : - d'imposer l'existence d'un DPE opposable pour tous les logements; - d'encadrer les loyers pour les logements ne respectant pas une certaine classe de performance, de façon à inciter les propriétaires à la rénovation énergétique et soulager les finances des locataires, qui sont soumis à des factures de chauffage élevées ;- parallèlement, proposer aux propriétaires des financements à taux bonifiés pour réaliser les travaux.
Publié : il y a 5 mois
Effectivement c'est la vocation du DPE que d'informer le locataire de l'état thermique du lgt.
Publié : il y a 5 mois
Augmenter les aides à l'isolation du bâti ne sera qu'efficace, mais faut il ne pas tenir compte du seul coefficient de résistance thermique mais aussi et surtout du coef d'effusivité qui permet de juger de la réelle efficacité d'un isolant, ce qui favorisera au passage la commercialisation des isolants biosourcés (laine de chanvre, ouate de cellulose, ...) qui ont du mal à se démarquer des isolants industriels traditionnels, et pour lesquels on ne tient pas compte de l'énergie grise (servant à fabriquer) extrêmement énergivore.

Le DPE doit être communiqué lors d'un renouvellement de bail (même tacite) donc si la loi est suivie, tous les DPE locatifs devraient être disponibles d'ici peu.

Quant à l'isolation des bâtiments à caractère architectural ne pouvant être modifié, je ne pense pas que cela représente la majorité des bâtiments en France, donc des compromis sont à trouver pour ces cas (notamment quand on a les moyens de mettre 20000€ dans le m², j'estime qu'il n'est pas difficile d'investir dans des générateurs de chaleur économes).
Ce sont les bâtiments d'après guerre dans les campagnes qui sont les plus énergivores et qui, de par leur mode constructif, nécessite les solutions les plus onéreuses, alors concentrons les aides pour ces cas par exemple, ce serait un moyen pragmatique de faire avancer le sujet de manière efficace et non politique.

Interdire à la location les F et G, c'est supprimer la possibilité d'accéder à des logements certes énergivores mais qui ne représentent pas forcément un gros budget à chauffer (uniquement problème de confort): un château non isolé est facilement classé D alors qu'une maisonnette de 30 m² sera en G même bien isolée, ceci en raison du principe de cotation qui ramène la conso totale au m² habitable, créant de fait des variations d'efficacité et non de performances (des parois).
L'expression de la conso en énergie primaire fausse en effet l'interprétation du résultat d'un DPE sur le niveau d'isolation du bien puisqu'on y ajoute le rendement des générateurs et le coefficient d'énergie primaire qui concerne plutôt le fournisseur d'énergie ou l'état. Nos concitoyens, à moins d'avoir eu une explications détaillées et claires, ne peuvent pas prendre la vrai mesure du bien qu'ils achètent ou louent.
Il y a des solutions, mais on ne veut pas les mettre en place (lobbies ???)
Publié : il y a 5 mois
Il faut faire payer les mauvais élèves. Faire un vrai DPE (sérieux). Ensuite, taxer les propriétaires de logements (même les vacants et les secondaires), en fonction du classement. L'argent collecté servira à financer une aide aux travaux. Ceux ci doivent être encadrés : consuel à la sortie.
Publié : il y a 5 mois
Je vais aller dans le sens de Stéphane Dapremont:
-Une très grande maison, briques pleines du 19ème siècle. Une cata si on calcule les déperditions. Les imbéciles qui m'ont précédé ont fait un doublage intérieur à "minima" et seulement partiel.
Ou bien je fais du RT 2012 et il ne me restera plus qu'à peine de quoi manger.
Ou bien je déplace 2 cloisons et réorganise les chambres. On y vit à 2 personnes, 95 % du temps, l'hiver les pièces inutilisées sont neutralisées (limite anticondensation intérieur) , sauf 8 jours à Noêl quand toute ma famille fait la fête. Une chaudière gaz à condensation pour ces pièces là (rendement nickel vu les basses T°). Les autres pièces, utilisées en hiver, c'est chauffage à bûches, avec une ventilation "très étudiée" et automatisée (pas grave si ça sent la frite dans les salles de bains, mais ça ne sent pas le caca dans les cuisines et il y toujours l'air qu'il faut sur les poêle et cuisinières à bûches). En plus la cuisinière à bois, c'est bon pour l'écologie (mais certes mauvais pour le choléstérol, mais quand je coupe mon bois je l'évacue). Quel diagnostiqueur DPE seulement calculateur "BIM au pire" pourra comprendre ça ? - J'aurais un "F" (et pourtant je suis à env. 80 kWh/m² en intégrant mon bois dont le kwh/ kg ou stère est assez difficile à connaître, d'autant plus qu'il intègre 7 mois par an la cuisson). Devoir pourtant entrer avec tout ça dans les fourches caudines CEN ou CSTB me "gonfle".
Publié : il y a 5 mois
Ne vous inquiétez pas Mr Antilobbyste (dont j'apprécie bcp le nom):
-Les forestiers qui me fournissent mon bois savent gérer leurs forêts.
-Pour l'isolation on est parfaitement en phase (gazeuse ou aqueuse, mauvais calembour). Ce qu'il aurait fallu c'est du perméodynamique, gérant / récupérant les effets thermohydriques de la brique, les transformations "latente / sensible" en été / hiver, tel qu'autrefois mais avec une ventilation "adaptée" telle que celle (de plus naturelle) de la grande cheminée dans la pièce principale d'autrefois (un petit "vécu" en terres désertiques m' a initié aux effets des "moucharabiehs") - Il y a eu des embryons d'études sur le sujet, vite étouffées (par les loobies). Mais je ne vais pas tout démolir, alors "je fais avec l'existant".
-Enfin, pour les bois:
1/Jamais de résineux dans un poële, pas même dans un barbecue. Et jamais de fruitiers (inéluctablement traités) et pourtant du "cerisier" ça chauffe, utilisation limitée à chauffer hors alimentation et dehors).
2/le chêne va bien pour un feu moyen de longue durée,
3/le charme pour un feu vif de moyenne durée (typiquement la cuisinière)
4/ le bouleau pour démarrer.
Enfin, faut choisir "intelligemment ses bûches" en sélectionnant le calibre de celles qu'on met dans le poële selon le feu que l'on veut (Phi 5/8 cm pour du feu vif et éphémère, Phi 25 cm pour un feu calme et de longue durée.
Sur vos chiffres, OK. Mais je n'utilise jamais en dessous de 17 %. Et on constate que le rapport kg/kWh est presque indépendant de l'essence (essence de bois bien sur). D'où l'ineptie de chiffrer en stère, puisque le poids d'un stère dépend à la fois de l'essence et du calibre.
Avez vous des billes sur "l'herbe à éléphant" (ou le miscanthus). Je m'y intéresse et j'en suis actuellement à "bon rendement" / "manutention / récolte difficile". Il semblerait que ce bois ait des propriétés mécaniques remarquables qui inciteraient plus à en utiliser les fibres pour des matériaux "haute technologie", que pour se chauffer.
Publié : il y a 5 mois
Je me marre avec les 80Kw/h/m² (pas terrible, peut mieux faire). Chez moi, je suis à 50, tous usages et énergies confondus sur la base d'une rénovation du début des années 50 (150m²). Dont environ 20Kw/h/m²/an pour le chauffage (merci Mr Soleil qui couvre 50% des besoins gratuitement). Quant aux maisons neuves que je conçois pour mes clients, ça tourne entre 7 et 15Kw/h/m²/an pour le chauffage.
Publié : il y a 5 mois
Petit rappel pour les chevaliers du DPE, cette méthode, quelle que soit le niveau de compétence des opérateurs est trop simpliste pour évaluer la performance énergétique des bâtiments contemporains. Pour ce qui est des bâtiments anciens, elle ne sert absolument à rien, les logiciels de DPE sont incapables d'évaluer la résistance des murs et je ne parle pas des infiltrations d'air parasites. Prendre en compte les factures réelles sur au moins une dizaine d'années est encore la méthode la moins fausse, avec le problème qu'avec le chauffage électrique on ne peut retirer les consommations ménagères
Publié : il y a 5 mois
Perso, quand je parle de DPE sérieux, je veux audit énergétique avec simulation dynamique. Par ailleurs, je ne suis pas un fan des taxes et des aides non plus. Néanmoins si on ne trouve pas un moyen à minima de pénaliser les mauvais élèves, on ne changera rien dans un monde où la philosophie de base est "après moi, le déluge". Il faudrait au moins que plus ça consomme plus ça soit cher. Mais là encore, il faut du discernement et, surtout, que ce ne soit pas les locataires qui payent. J'ai pour ma part une maison OB comprenant 2 T4 de 85m² chacun, que j'ai conçu et fait construire il y a 10 ans. A 15Kw/h/m² pour le chauffage, mes locataires sont très satisfaits.
Publié : il y a 5 mois (Édité)
Et c'est vrai que si j'avais fait construire une merde compatible avec la RT de l'époque, j'aurai pu en faire 3 et gagner plus car les loyers auraient été les mêmes. Etre un bon élève est donc possible. Mais c'est bien les mauvais qui sont récompensés dans le système actuel. Mais bon, je ne regrette rien car j'ai la conscience tranquille car j'ai fait ma part.
Publié : il y a 5 mois
J'ai pas honte ! 300 m², 200 ans environ avec des rajouts, des démols partielles (volontaires ou "naturelles") depuis au fil du temps, etc...
Quant'au "solaire", pas même en rêve, il y a à côté des arbres de 30 m de haut ou plus. Ce qui n'a pas empêché un jour un "spécialiste" de me proposer une solution "vite amortie", il avait simplement zappé les arbres. Pour l'éolien, le vent n'est opérationnel qu'à environ 150 m de la maison. Bonsoir la tranchée et ses détours entre les fondations vestiges enfouies. (et le coût du câble, parce que pour profiter de "pointes de vent" c'est 10 ou 16²). L'éolien ne serait valable qu'avec un petit cabanon en dessous de l'éolienne, une production "directe" (sans conversion Ca / Cc /ca etc) en 12, 18 et 24 Vcc pour les batteries de l'électroportatif (y compris celui de jardinage), qui y serait rangé et pas de raccordement réseau. Et alors il me faudra embaucher des vigiles contre le vol!
Publié : il y a 5 mois
En fait, pour lutter efficacement contre les lobbies, il faudrait pouvoir s'organiser pour trouver les bons interlocuteurs parmi les grands décideurs. Se répartir le travail de persuasion auprès d'eux, les rencontrer discrètement un à un et coordonner les interventions. Si besoin, identifier leurs points faibles, leurs envies, leurs "hoobies" et utiliser là tous les moyens de persuasion possibles. Ceci afin d'influencer les règlements, normes et prescriptions qu'ils émettent pour qu'ils ne soient pas influencés parles loobies.............
Publié : il y a 5 mois
L'écologie fait un score honorable aux européennes .... Néanmoins, on voit que c'est encore loin d'être la préoccupation principale. C'est sans doute quand l'humanité aura la tronche écrabouillée dans le mur, qu'elle se dira "j"aurai du faire plus". Mais il sera trop tard .... De plus en plus de gens (et pas des moindres) disent qu'il est déjà trop tard ....
Pour M. Bourgeois : pour compenser le manque d'apports solaires, il y a des solutions simples et éprouvées : isoler plus (R=7.5 en murs, R=10 en toiture, R=5 au sol, fenêtres Uw < 1, bonne gestion des ponts thermiques, bonne gestion des renouvellements d'air .... Autre question : a t'on besoin de 300m² pour vivre correctement ? Réduire son espace de vie (au moins pendant la période froide) est une bonne solution.
Publié : il y a 5 mois
les propositions de taxation des mauvais logements, d'interdiction à la location , ou autres ,
vont dans le sens d'aggraver la situation locative qui a conduit à ce que beaucoup, même avec un salaire, habitent dans leur voiture quand il leur en teste une.
une fixation des loyers système loi 48 avec les critères de confort actuels serait moins injuste:
acheter une épave et la louer au prix d'une rolls est en effet ce qui se passe grâce à nos libéraux ayant largement encouragé la spéculation foncière, au lieu de geler le prix des sols.
Avec autant d'idées , qui passent aussi sur ce forum, sur la manière la plus rentable d'assassiner le peuple, et les écolos ne sont pas les derniers à ce jeu pervers, on n'est pas près d'avoir un électorat démocrate.
Publié : il y a 5 mois
Bien-sûr, l'interdiction ne doit pas être brutale, elle doit être assortie d'un délai assez long et éventuellement être accompagnée d'aides
Publié : il y a 5 mois
Allez, continuer à tergiverser !
Publié : il y a 5 mois
proposition écolo pour les gens qui n'ont pas de quoi se chauffer, à 5 dans 45 m² (cas très fréquent) : réduisez votre espace, dormez tous dans la douche...
baisser les loyers aura bien plus d'impact que de ENCORE taxer, on sait le gaspillage qui est fait des taxes, mais une amélioration du niveau de vie des plus mal logés a un impact immédiat sur l'économie intérieure, et va faire chuter les prix de vente des taudis, et donc à terme améliorer tout le parc.... en attendant qu'une loi non scélérate interdise la spéculation foncière.
Publié : il y a 5 mois
La nullité des débats sur les Européennes et surtout l'incapacité à écouter semble avoir diffusée ici. Le Bris me conseille de réduire ma surface habitée en hiver, or c'est ainsi que j'ai commencé le débat.
La météo est favorable, j'ai 1 000 m² à retourner au motoculteur, j'en profite (il marche à l'essence). Et pour le reste, les calculs, les conseils dupliqués, l'aspect social etc... je verrai plus tard.... quand je pourrai plus bouger et n'aurai rien d'autre à faire.
Publié : il y a 5 mois
Remplacez le motoculteur par de la permaculture. Ce sera bien mieux pour vous et pour vôtre terre.
Publié : il y a 5 mois
Assez de temps perdu, bye.!
Publié : il y a 5 mois
Meuh non .... Sur le fond, je pense que l'on est assez proches.
C'est sur la manière de gérer le problème que ça coince.
En fait c'est même le problème principal à l'échelle nationale, européenne et mondiale. Tout le monde ou presque est d'accord sur l'existence du gros problème. Mais peu de gens (donc de pays) sont prêts à une remise en question fondamentale du système. Et surtout pas si l'on commence à chatouiller les habitudes de vie. Et je fais malheureusement encore partie du lot, même si je me soigne.
Publié : il y a 5 mois
Ma réponse serait "philosophique", voire "religieuse". Je crois dans le Darwinisme et dans la Cybernétique statistique des systèmes vivants.
Mais on ne parle plus des loyers bloqués pour des logements non conformes RT2012 (sortir du sujet, c'est déconner).
Publié : il y a 5 mois
Le sujet s'inscrit pourtant dans un contexte global .... Mais, c'est vrai, ici, ce n'est sans doute pas le lieu ...
Publié : il y a 4 mois
Bernard Bourgeois : Le chauffage au bois, c'est surtout les nanoparticules dangereuses, attention de ne pas colporter des contre-vérités !
La cuisinière à bois, c'est donc aussi mauvais pour votre santé !!!
Le bois qui est bon pour l'écologie n'est que du bois d'élevage qui se renouvelle, pas le bois d'une forêt qu'on décime !.
Faites donc venir un thermicien pour vous aider à prendre la totalité du problème en charge, et non pas pièce par pièce .. mur par mur,
car plus vous isolerez, plus vous condenserez si l'ensemble n'est pas en cohérence thermique et hydrique ; ou alors il faudra sur-ventiler et donc surconsommer > dégradation du bâti assurée !!
Un diagnostiqueur DPE n' a seulement que peu de compétentes thermiques, et aucuns de ses conseils ne peuvent lui être opposées, surtout s'il n'a fait que les 3 jours de formation DPE !
Pour infos rapides :
- Un stère de chêne avec 20 % d'humidité pèse 530 kg et produit environ 2 000 kWh.
- Un stère de résineux à 20 % d'humidité pèse 380 kg et produira environ 1 500 kWh.

Exclure les "épaves thermiques" à la location : une étude d'impact demandée
Il faut faire un vrai DPE sérieux et opposable, par des thermiciens à bac+2, pas moins.
Ensuite, ne pas "taxer" les propriétaires de logements (même les vacants et les secondaires), mais "exiger" légalement des travaux pour arriver à un seuil minimum d'isolation en faveur d'économie d'énergie.
Arrêter avec les taxes, les aides, etc...
On est déjà payé pour forniquer et faire des enfants, bientôt une aide pour aller pisser !!
Le Français est trop assisté, avant d'investir, il regarde s'il n'y a pas une aide ...
cela fausse tout le système !
2300 milliards de dettes allouées aux plus riches qui peuvent consommer, surtout payées par les plus pauvres qui ne peuvent que survivre, ça suffit !!
Les travaux doivent être établis par des professionnels responsabilisés, et vérifiés par des professionnels responsabilisés devant la justice.
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Exclure les "épaves thermiques" à la location : une étude d'impact demandée
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