Interrogée sur la PPE, Elisabeth Borne tacle le développement des éoliennes

par BATIACTU il y a 8 mois
ÉNERGIES RENOUVELABLES. Auditionnée par la commission des affaires économiques du Sénat, la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne est revenue sur les différents aspects de la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE). Et a déploré au passage "le développement anarchique" des éoliennes, dont les parcs ont créé par endroits "une saturation visuelle" .
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37 réponses à ce sujet
Publié : il y a 8 mois
Donc, on rentre dans un débat simpliste pour déterminer ce qui est beau ou moche. L'ancien moulin à vent qui grince? Ouf, il ne tourne plus! La belle zone commerciale? Le bel affichage publicitaire, en vidéo sur écran géant si possible? Les surfaces planes de blé, maïs à perte de vue? Les belles autoroutes et rocades ou bouchonnent les rutilantes voitures. Les beaux bâtiments historiques qui consomment autant qu'un quartier complet? Les beaux oiseaux de fers qui emmènent les touristes dans des contrées lointaines où la main de l'homme n'a jamais mis les pieds? Depuis un certain temps des "responsables" donnent leur avis à la place des citoyens de base. Il y a plein de choses qui nous ont été mises sous les yeux bien moins utiles. Sur le terrain, il en est tout autre, d'autant plus si les citoyens sont associés aux projets. Il est temps de mesurer le progrès technique de chaque technologie, et là, il n'y a pas photo !
Daniel C
Publié : il y a 8 mois
Bravo daniel, rien à ajouter tout est dit.
Publié : il y a 8 mois
Parfois la centralisation a du bon.
Publié : il y a 8 mois
La vue de la fenêtre de la ministre en serait-elle affectée ?
Publié : il y a 8 mois
La ministre obéit aux intérêts des structures qui gouvernent le pays. En matière d'énergie, en France, le plus acteur, c'est EDF et C° .... Ah oui, mais EDF appartient à l'Etat français pour environ 80% .... Mais alors, c'est l'Etat qui décide et la ministre obéit ?
Publié : il y a 8 mois
Elle a raison c'est une anarchie totale et un non respect de l'environnement patrimonial existant depuis fort longtemps et qui doit être respecté --Alors stop aux éoliennes
Publié : il y a 8 mois
Les éoliennes sont des verrues qui ne servent qu'à rémunérer grassement les producteurs (120milliards de subventions déjà engagés ...) Tout ça pour remplacer du bas carbone (nucléaire) par du bas carbone. Et quand il n'y a pas de vent on brûlera du gaz, tant pis. C'est la voie choisie par l'Allemagne, imposée à l'Europe entière. Poutine et les gaziers se frottent les mains, les vendeurs d'éoliennes chinoises aussi. Les ingénieurs de l'atome n'ont qu'à pleurer d'avoir été éjecté grâce au puissant lobbying du renouvelables. Tellement d'argent gaspillé qui aurait pu permettre de decarbonner le logement, le transport .. mais bon électoralement se "faire" le méchant nucléaire est beaucoup plus rentable
Publié : il y a 8 mois
Les éoliennes sont polluantes la fabrication (métaux rares que nous n'avons pas), en fin de vie (une grande part déchets polluants non recyclables et socles en béton massif non détruits contrairement aux engagements). c
Ce sont des verrues qui défigurent les paysages et le patrimoine, elles ne fonctionnent qu'à temps partiel, et nécessitent des apports d'énergie complémentaires, mais elles rapportent gros aux exploitants et en plus sont subventionnés par nos taxes. Ce sont des arnaques.
Publié : il y a 8 mois
Toujours les mêmes poncifs éculés contre l'énergie éolienne :
1/ L'a priori esthétique : en vertu de quelle norme de bon goût une éolienne serait-elle plus moche qu'un moulin à vent, qu'une centrale nucléaire, qu'un lotissement, que la Tour Eiffel, etc. A noter que l'argument est principalement utilisé par les rurbains et les propriétaires de résidences secondaires.
2/ L'intermittence du vent, versus la régularité et la sécurité supposée du nucléaire : un réacteur nucléaire est à l'arrêt en moyenne 3 à 4 mois par an, pour raisons diverses : pannes, rechargement de combustible, entretien-maintenance, quand il n'est pas mis au ralenti d'autorité pour cause de risque de surchauffe en cas de débit insuffisant des cours d'eau (cf. centrales de la vallée du Rhône : Cruas, St Alban, Tricastin, lors des récentes canicules). Malgré l'intermittence, l'énergie éolienne a assuré en 2019, 15% de la consommation européenne d'électricité (La France n'y contribuant que pur une faible part, derrière le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Allemagne, la Suède,…).
3/ Le détournement de l'argent public : l'éolien ne serait qu'une vaste arnaque permettant à un lobby industriel de s'engraisser sur le dos du contribuable : s'il est indéniable qu'il y a eu à une époque des effets d'aubaines dont certains ont habilement profité (dans le photovoltaïques plus que dans l'éolien), la période est largement révolue. Les chiffres lancés à la volée (120 milliards d'euros !) sont fallacieux. Pour avoir une idée o bjective de la réalité, relire l'article de Batiactu du 9/01/2019 intitulé "débat citoyen : la fin des subventions à l'éolien fortement suggérée".
Quand les tenants du tout-nucléaire fustigent le lobby éolien, c'est l'hôpital qui se fout de la charité…On n'a pas fini de payer à fonds perdu la facture exponentielle d'un EPR dont on se demande s'il sera jamais en état de fonctionner, à laquelle s'ajoute l'ardoise tout aussi colossale de l'EPR Finlandais. Au-delà des coûts d'investisement exorbitants, il faudrait aussi comptabiliser le manque à produire (mises en exploitation initialement respectivement prévues en 2012 pour Flamanville, 2009 pour Olkiluoto). Ne parlons pas des coûts de démantèlement non anticipés (pourquoi devraient-ils déroger à la récente loi sur l'économie circulaire ?), ni du scandale du stockage des déchets (enterrés, donc sans dommages esthétiques ceux-là !)
Publié : il y a 8 mois
Pauvre éolien, va t il survivre aux tergiversations politiques lobbyiste ?.
En France rien est moins sûr , par contre comme d'hab on va prendre du retard par rapport aux autres pays .
Mais pas de pb, ITER va solutionner tout ça, tout comme superphenix...
Souvenez vous ces écologistes qui dénonçaient l'aberration de cette filière.
Ça m'intéresserait de savoir ce que les gens "bien pensant" en disent...
Publié : il y a 8 mois
Pour le coup elle ne dépasse pas les Bornes, l'installation des éoliennes n'est vu que pour le fric aussi bien pour les collectivités locales que pour les privés. Le jour ou il faudra dépolluer tout ce joli monde va se retourner vers l'Etat (contribuables) parce que le fric qui coulait à flots à été dépensé ! C'est une sérieuse habitude et culture Française de la part de toutes les collectivités locales qui sont et resteront des gouffres financiers.
Publié : il y a 8 mois
Il serait temps de réaliser que le respect de notre patrimoine ne passe jamais par le refus du contemporain ni par la singerie ridicule des architectures aujourd'hui révolues. Bien au contraire, c'est en adoptant toujours les techniques contemporaines de chaque époque que ce patrimoine remarquable s'est bâti. Il n'y a pas d'architecture étrangère à son époque.
Refuser l'éolien, comme refuser toute évolution technique et imposer un décor de théâtre en toc, est une insulte à l'architecture.
Faudrait-il raser tous les moulins de Provence, au motif qu'avant l'invention du moulin à vent, ils n'existaient pas ? Serions-nous à ce point sclérosés, momifiés, que nous ne supportions plus des changements de nos paysages ?
Plus tard, quelques éoliennes encore subsistantes seront classées monument historique en tant que bel exemple d'une époque révolue. Et les générations futures leur trouveront une élégance, une beauté dont elles seront nostalgiques…
Publié : il y a 8 mois
Le paysage français est totalement dégradé depuis……. 50 ans !! Les éoliennes n'y sont donc pour rien. A terme, grâce à elles on se débarrassera de 150 000 lignes de THT à 400 000 volts supportées par 300 000 affreux pylônes de 90m de haut, 30 d'envergure et montés sur 4 pattes pour qu'ils tiennent debout. Eh oui, le nucléaire est seul en cause car l'hyper-concentration de puissance nécessite d'élever très haute la tension pour diminuer l'intensité à puissance égale et éviter d'avoir des câbles du diamètre du tronc d'un chêne centenaire. La contrepartie c'est que les lignes ne peuvent pas être enterrées et resteront définitivement aériennes.
Navez vous pas remarqué qu'il n'y a aucun pylône au voisinage des parcs éolien et des fermes solaires ? Et oui, les lignes sont enterrées car ici les puissances produites sont faibles et les lignes peuvent être enterrées. Il ne s'agit plus de gigawatts de production mais de mégawatts, mille fois. De plus la production atomisée sur le territoire sera plus proches des lieux d'utilisation raccourcissant les distances alors qu'il n'y a que 19 centrales nucléaires totalisant les 58 réacteurs de production et donc forcément plus loin des lieux d'utilisation d'où cette affolante profusion de lignes qui viennent de ces 19 lieux qui sont d'ailleurs voisins entre eux par paquets, pour redistribuer cette hyper puissance GW en une multitude de petites puissance KW dont nous avons besoin individuellement. La super concentration n'entraine que des problèmes dans tous elles domaines et le fait d'avoir été élevé dans cette philosophie d'un autre temps nous aveugle. Nous avons connu ces problèmes avec l'informatique des mainframes, aujourd'hui supplantée par la micro-informatique et dans bien d'autres domaine encore, téléphonie… par exemple, où le réseau hiérarchique nous faisait faire le tour de France pour téléphoner de Marseille à Toulouse avec une communication qui nous coûtait une fortune à chaque minute. Aujourd'hui avec le réseau maillé de l'internet nous téléphonons à Los Angeles et ça ne coûte rien.
Encore malheureusement un autre exemple de l'hyper concentration et de ses méfaits la propagation du corona virus avec la promiscuité des grandes villes chinoise comme Wuhan dont personne n'avait entendu parler avec ses 12 millions d'habitants, et pire encore avec une densité de population record dans des paquebots avec des milliers de personnes à bord dont peut-être un seul était infecté et qui l'a transmis à des centaines d'autres passagers en quelques jours.
Le problème dans tous ces schémas c'est la super-concentration qui impose des réseaux hiérarchisés.
Aux Pays-Bas, il n'y a aucun pylône tout le réseau est enterré, car en moyenne tension, et c'est donc possible. Il n'y a pas de centrales nucléaire (En fait une seule, de 450 MW qui alimente uniquement une usine d'aluminium pour laquelle elle a été construite) donc aucun besoin de lignes aériennes. Certains diront que les hollandais produise leur électricité avec des centrales à gaz pour contester cet avantage, mais les parcs éoliens et les fermes PPV sont de plus faibles productions encore donc aucun problème, copions ce qui est bon pas ce qui ne l'est pas.
Serge Rochain
Publié : il y a 8 mois
C'est que si nos décideurs avaient pensé hier comme aujourd'hui, le Paris d'Haussmann n'aurait jamais existé. Etc ...
Alors ? Eoliennes, centrales nucléaires, etc ...
En matière d'énergie, le mieux, c'est d'abord de réduire les besoins.
Et ensuite de produire le moins sale possible, sachant que dans ce domaine, le propre n'existe pas.
Arrêtons d'acheter des SUV et des 4x4 inutiles, de chauffer les terrasses des cafés/restaurants, de mal construire, de mal rénover, etc ...
Et même réduire (proprement et éthiquement, bien sûr) la population terrestre fait partie des solutions
Publié : il y a 8 mois
Nous n'avons même pas la consolation de faire travailler des acteurs français, puisque les tours arrivent tout droit d'Espagne, du Danemark...

Et dans ces débats, pas un mot non plus sur le projet ITER, alors que c'est l'avenir de nos enfants.
Publié : il y a 8 mois
Et dire qu'il y en a encore qui croient au nucléaire en tant qu'avenir de nos enfants.
On n'est pas sorti de l'impasse !!!
Publié : il y a 8 mois
ITER, ce n'est pas le nucléaire : documentez-vous avant de répandre ce genre d'arguments
Publié : il y a 8 mois
Si monsieur Henri on Iter c'est aussi du nucléaire. De la fusion d'atomes au lié de leur fission
Publié : il y a 8 mois
Merci Serge Rochain, belle argumentation…pour ceux qui prendront la peine de la lire et de la méditer. Dans ce domaine, comme dans d'autres, les avis à l'emporte-pièce sont à la mesure des a priori idéologiques de ceux qui ne veulent rien entendre de peur d'être mis en défaut. Ayons le courage et l'humilité de débattre, avec sincérité et honnêteté…
Publié : il y a 8 mois
Gentil de tacler le dév. soit disant anarchique des éoliennes ! Et celui des PV ne l'est il pas tout autant ? En réalité c'est près des grandes agglos consommatrices d'énergie qu'il faudrait développer toutes les ENR possibles ! Pourquoi E. Borne omet elle de le dire ?
Publié : il y a 8 mois
Curieux que ceux qui se scandalisent à la vue des éoliennes, au nom de la défense du patrimoine (!), ne trouvent rien à redire aux immondes zones commerciales qui ceinturent toutes nos villes, même les plus modestes, ni aux océans de bitume qui les accompagnent…
Publié : il y a 8 mois
Bon d'accord, ITER, c'est pas du nucléaire ... Pourtant, je recopie :
"ITER, sigle pour l'anglais International Thermonuclear Experimental Reactor, est un projet de réacteur nucléaire de recherche civil à fusion nucléaire de type tokamak, situé à Cadarache. Le projet de recherche s'inscrit dans une démarche à long terme visant à l'industrialisation de la fusion nucléaire.
Un article récent de Science et Vie :
https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/fusion-nucleaire-iter-peut-il-vraiment-la-realiser-51534
Et en attendant une éventuelle maturité, on fait quoi ?
Publié : il y a 7 mois
Décidemment Mr Rochain est au fait du développement de l'électricité en France et en Europe, il a simplement oublié de relire l'histoire: le réseau électrique Français puis Européen n'a rien à voir avec les centrales nucléaires, c'est le fruit de la réflexion d'humanistes visionnaires qui au à la sortie des grands conflits armés notamment la 39_45 on mis en place ces liens sociaux pour pénétrer au plus profond du territoire et donner de l'Energie accessible à tous afin que jusqu'aux plus pauvres des retombées sur le mieux vivre ensemble soient partagées. Arrêtez de" cracher dans la soupe , vous n'avez même pas la reconnaissance du ventre".
Les contraintes aussi c'est ça l'importance…
Hors il s'avère que dénigrer systématiquement ce qui a été fructueux pendant 60 ans c'est un recul social, notamment le développement massif des énergiés intermittentes qui ne participent pas aux contraintes en les laissant aux autres moyens de production tout en bénéficiant de subventions démesurées, ou la généralisation de l'individualisme...d'accord à ce moment là chacun pour soi ,et nous retomberons dans la précarité et la prégnance visées par le système ultralibéral à la manœuvre. Je vous rassure c'est pour bientôt , si vous n'avez pas compris avec la hausse des tarifs de l'électricité par ex, et la fermeture de Fesenheim...il n'y a plus qu' à tirer l'échelle.
Concernant l'enfouissement des lignes, vous zappez complétement les progrès technologiques réalisés ces dernières décennies, et le milliard d'€ par an consacré au sujet notamment le raccordement des ENRi payés par tous les consommateurs contribuables.
Publié : il y a 7 mois
Monsieur Pierre Bjd, je n'ai nul besoin de relire l'histoire de l'EDF puisque elle est entière dans mon vivant et j'ai les souvenirs amusants qui ne l'étaient pas à l'époque lorsque nous grillions les ampoules de notre ancien 110V contre un 220 v qui se généralisait. Certes le réseau existait déjà, mais justement, il était multiple et c'était donc des réseaux indépendants les uns des autres, avec des tensions et même des fréquences différentes et cela même à l'intérieur de Paris alimenté par quartiers par des réseaux de caractéristiques différentes. La création effective de l'EDF date de 1946 sur un décret de 1940, mais ce n'est que 10 ans plus tard qu'EDF décide de passer toute la France à 220volts, ce qui prendra un temps considérable car même au début des années 60 dans Paris même deux immeubles contiguës pouvaient être alimentés par des réseaux différents avec donc des caractéristiques électriques différentes entrainant des situations cocasses. Ainsi un de mes beaux-frères fabricant de luminaire décide de s'agrandir et achète l'immeuble voisin, fait les travaux de soudainement suite à l'abatage des mures afin d'agrandir l'atelier de fabrication, mais catastrophe, c'est une fois terminé que lors des essais de luminaire sur les prises disponibles les ampoules claquent les unes après les autres ou ne s'allument qu'en de faible lumignons selon l'ampoule installée et la prise utilisée. Pour les particuliers, dont j'étais, équipé en 110v, EDF nous distribue généreusement une quantité de transformateurs égale au nombre d'appareil déclarés, mais bien sûr, nous en oublions parmi ceux qui ne sont que d'usage occasionnels et c'est ainsi qu'une réunion de famille durant laquelle nous devions projeter le film que l'oncle Charles qui nous avait tous reçus lors des dernières vacances avait fait à notre insu, n'a jamais pu aller au-delà de l'éclatante lumière inondant la pièce déjà dans le noir lors de la mise sous tension du projecteur .
Voyez mon cher Pierre, vous avez raison…. quelle profondeur de vue ! Je suis effectivement au fait (enfin à peu près) du développement de l'électricité en France, disons un peu plus je pense que la moyenne de mes contemporains français, mais ce n'est dû qu'au hasard de ma date de naissance. Mais à l'époque dont je vous parle, si nous voyons des lignes de transport électrique aériennes elles sont toutes en moyennes tension, le HT arrivera avec les grands barrages et la THT à 400 000 volts avec le nucléaire, nous ne savons pas encore que ces monstres de puissances imposeront le double réseau d'interconnexion des grandes sources de production à 400 000 V dont la puissance en distribution se hiérarchisera dans un sous réseau qui lui est interconnecté à 250 000 v, qui lui-même….
Les lignes de l'époque bien qu'en MT auraient déjà pu être enterrées, mais en ce temps l'esthétique n'est pas de mise. C'est mêmes l'inverse, on est plutôt fier de voir se construire ces lignes qui pour nous sont synonymes de progrès, de confort. L'électrique c'est magique et cette admiration pour la puissance, en l'occurrence électrique, perdurera jusqu'à l'apparition des éoliennes ! Non pas lors des premières qui sont sorties de terre au début des années 90, comme le site expérimental de Port la Nouvelle à moins de 20 Km de chez moi. Ce ne sont que des gadgets, voir, de simples curiosités. Les touristes en promenade sur la côte audoise viennent les voir de près et beaucoup s'étonnent de ce que cela produise de l'électricité (et cela jusqu'au mois dernier où leur démontage a commencé après 30 ans de bons et loyaux services pour être remplacées par des turbines autrement plus puissantes et en harmonie avec les caractéristiques du vent local). Donc, isolées, de faible performance, elles ne faisaient pas d'ombre au nucléaire conquérant à l'époque. Ce n'était pas ce petit ventilateur qui pouvait faire concurrence aux réacteurs nucléaires, même à ceux de 900 MW installés déjà depuis 15 à 20 ans. Ce rejet des éoliennes est récent et conjoint à l'idée qu'ils pourraient participer activement au remplacement du nucléaire dans les années à venir. Peut-être y a-t-il un rapport sous-jacent ?
Vous vous mettez le doigt dans l'œil lorsque vous dites que je dénigre le nucléaire dans le service qu'il nous a rendu ces 50 dernières années. Je suis même un très chaud partisan du « grand carénage » pour les faire durer 10 ans de plus, et pour une raison toute pragmatique : Nous avons besoin qu'ils nous fournissent le moyen et le temps de la transition vers les ENR. Ce n'est pas les 8000 misérables éoliennes d'aujourd'hui dont la moyenne de puissance ne dépasse pas 3 MW et les quelques m2 de PPV qui vont les remplacer d'ici le mois prochain. Nous devons assumer notre passé et qu'importe que certains le considèrent comme ayant été une erreur, ce n'est effectivement pas ce que je pense, c'est même un peu plus compliqué que cela, mais je doute que vous puissiez suivre mon raisonnement que je me garderai bien de développer ici. Je pense que l'erreur a été de suivre la filière uranium uniquement pour des raisons militaires, mais c'est un autre sujet. De toutes les façons, qu'importe, le passé est déjà écrit.
Vous faites parie des perroquets qui parlent en permanence de subventions au ENR éoliens et PPV. Il n'y a jamais eu un centime de subvention venant de l'argent des contribuables au profit des constructeurs et aménageur producteurs d'électricité. Il y a eu de l'achat d'électricité, donc un produit de service contre son paiement, et l'EDF est largement bénéficiaire dans cet échange car elle nous revend plus cher ce qu'elle a acheté sans rien avoir à faire puisque les producteur injectent directement leur production dans le réseau de RTE. Une subvention, c'est de l'argent contre rien, et cela n'a été vrai qu'une seule fois au profit de ….. L'EDF. Pourquoi croyez-vous que l'Etat Français est propriétaire de l'EDF à 80% ? Tout simplement parce que c'est sur les deniers publics qu'EDF a été faite, tout simplement. A ce jour EDF a été en France le producteur d'électricité le plus choyé par le contribuable français. Alors les subventions démesurées dont vous parlez, où sont-elles d'après vous ?
Nous allons devoir payer le grand carénage inéluctable quelle que soit la solution retenue pour l'au-delà de 10 ans.
Aucune entreprise privée, aucun particulier aussi riche soit-il ne va investir dans une douzaine d'EPR pour cet au-delà de 10 ans. Il nous faudra donc les payer nous-mêmes (en plus du grand carénage) pour avoir dans 10 à 15 ans (délai de construction) un MWh à 110 € tel que négocié aujourd'hui pour des 2 EPR de Hinkley Point.
L'alternative c'est les ENR dont les investissements atomisés permettent à des entreprises et des particuliers de participer à la production électrique de cet au-delà de 10 ans pour obtenir qui plus est des tarifs entre le quart et la moitié de ce que coutera l'électricité nucléaire. Si vous voulez des référence de coût de production et de stockage pour le faible besoin nécessaire n'hésitez pas, j'ai toutes les références que vous voulez, mais soyez moins agressifs.
Je ne zappe aucun des progrès réalisés pour l'enterrement des lignes BT et MT mais cela ne sera probablement jamais possible pour les THT au moins et peut-être aussi pour les HT.
Nous avons 10 ans devant nous pour mettre en œuvre ce qui sera notre choix et si je considère que le nucléaire n'a pas été un mauvais choix il y a 50 ans (à la réserve près évoquée plus haut) , je pense que cela en serait un aujourd'hui, puisque nous avons l'alternative plus que crédible de l'éolien et du solaire, sans les risques et les déchets millénaires associés au nucléaire.
Je pense que ma position est très claire, et argumentée.
Publié : il y a 7 mois
Un grand n'importe quoi Mr ROCHAIN, bien sur que j'ai connu le changement de tension qui n'a rien à voir avec ce que vous dites. La raison essentielle est encore aujourd'hui pour limiter les pertes et les échauffements dus à l'intensité ( les pertes sont proportionnelles au carré de l'intensité P=RI², la solution adoptée par tous les électricien Français comme en Europe comme en chine est d'élever autant qu'on peut la tension ,d'ou diminution de I c'est vrai aussi pour les usages domestiques puisque maintenant nous dépassons les 240v.Les Chinois qui marchent au charbon sont à 700kv et vise le Million de volts. Les cables entérrés n'étaient pas la solution par manque de technologie aboutie sur les isolants et les protection au plomb, désolé j'en ai raccordé à l'époque, et meme dans les années 70 la THT c'était extrêmement compliqué.
Encore aujourd'hui c'est beaucoup plus facile et moins cher mais cela ne représente pas que des avantages notamment vis a vis des inondations et déplacement de terrain.
Prétendre que le développement du réseau RTE aujourd'hui est du aux centrales nucléaires est un non sens, cela aurait été fait par d'aitre moyens de productions: le charbon ou le fioul, puisque le solaire on avait réussi avec Thémis mais hors de prix 10€ du kwh d'aujourd'hui.
C'est la maîtrise de l'outil industriel qui nous demandait énormément d'énergie, et ce n'est pas le militaire qui a poussé , c'est les chocs pétroliers qui nous mettaient à genoux puisque cela aussi vous l'avez vécu et oublié.
Passer d'une centrale fioul que rejette 200t de souffre par jour dans l'atmosphère + co² et autre pour 1000Mw, nos voitures corrodées sur le parking et nos enfants malades à la maison, pas de soucis rien à voir avec ce que nous avons pu vivre avec le PWR, exit le graphite gaz et c'est tant mieux.
Le moins disant social à fait que notre industrie lourde non seulement à fui mais en plus on perd les compétences . pas étonnant que malgré l'augmentation de population la stabilité de consommation d'électricité reste stable, cependant ce n'est que 25% de notre consommation d'énergie, c'est la le hic.
Vous allez un peu fort dans votre interprétation des subventions, voir cour des comptes et notes CRE fournies pour le scénario PPE 2023 et 2028 ce n'est pas EDF qui encaisse les subventions c'est bien le propriétaire final des ENRI subventionnées il y en aura pour 200Md€...je répète 200Md€ plus les 40 déjà payés...pour soutenir les projet éolien et solaire principalement c'est à dire plus de deux fois le prix de revient du parc nucléaire Français...arrêtez de raconter n'importe quoi je ne vois pas l'intérêt.
EDF à payé le parc nucléaire avec des emprunts EDF (garantis par l'état soit) mais n'a pas donné de sous, c'est le client final qui a payé , c'est normal tout en ayant pendant 30 ans le prix le moins cher d'Europe..voilà la réalité. Tout à changer avec l'ouverture du marché, mais là c'est un autre scandale qui a dû aussi vous échapper c'est une autre histoire.
La certitude est que les ENRi on fait grimper la facture de l'électricité de 22€/Mwh (pour 42 prix de revient nucléaire actuel) que les Allemands payent deux fois plus cher leur prix du kwh et qu'ils sont avec 100 centrales nucléaires équivalent en éolien et 11% encore du nucléaire dépendant à 45% du charbon, d'ailleurs ils viennent d'inaugurer une nouvelle centrale.
Je maintien que sans stockage d'Energie massif de l'électricité et ce n'est pas demain la veille, c'est un sabordage de Fermer nos centrales nucléaires qui peuvent aller juqu'à au moins 60 ans et certainement 80 avec un prix inférieur à 45€ en payant le grand carénage qui en fait ce fait graduellement.
Mais vous avez raison de souligner les difficulté de l'EPR , reflet de la baisse de compétitivité et la compétence de l'industrie Française en général donc ce n'est pas le moment de se démunir.
L' intermittence ne sera pas résolu par le foisonnement malgré les milliards dépensées en lignes inter pays, la preuve en est faite par les effacements de consommation ou de production (700m€ en Allemagne/an) pour garantir la stabilité.
Le développement massif des ENRi entre 2013 et 2019 et 140Md€ n'a eu aucun impact sur la production de GES de la part de l'électricité mais le gaz se porte bien puisque pour un degré ecart de température on consomme deux fois plus de gaz que d'électricité, c'est comme le tarif le gaz baisse celui de l'électricité monte ….cherchez l'erreur Mr ROCHIN allez sur le site de la CRE est vous verez pourquoi le tarif réglementé de l'électricité à évolué de +10% c'est à la demande des fournisseurs alternatifs…
Bientôt vous n'aurez pas à vous plaindre, EDf sera démantelé...merci pour votre contribution.

vous n'avez rien compris au rôle social du réseau ni à son fonctionnement,
Publié : il y a 7 mois
Vous êtes impayable mon cher Bjd en professeur d'électricité. D'une part le choix du 110v ou du 220 v n'a rien à voir avec les pertes par effet joules et nous aurions pu choisir aussi bien entre 110 v ou 220 v sachant qu'avant cette unification il y avait les deux en France selon le réseau du distributeur, comme je l'ai déjà dit. Mais la majorité des pays voisins ayant déjà opté pour le 220 nous n'avons fait que nous aligner, ce qui présente l'avantage de ne plus avoir des produits domestiques bitensions comme c'était le cas précédemment avec sur le moulin à café, par exemple, un inverseur à positionner en fonction des caractéristiques de son réseau dès l'appareil sorti de son emballage d'origine, et surtout ne plus y toucher. C'était donc aussi une simplification pour les fabricants de ces appareils. S'il y avait eu un avantage substantiel à opter pour le 220 v plutôt que le 110, les peuplades pas aussi primitives que ce que vous semblez croire d'Amérique du Nord, Canadien et Etats-uniens ne seraient pas en 110 volts et 60 Hz mais comme les européens beaucoup plus intelligents selon vos critères de réflexion, en 220V 50 Hz au niveau domestique..
Revenant sur votre tentative fumeuse de vous faire passer pour un spécialiste du transport électrique, sachez que le P de la formule P=RI² ne veut pas dire «Perte» qui n'a pas d'unité spécifique, mais « Puissance » qui s'exprime en watts. Et pour comprendre la dite formule il faut comprendre ce que R veut dire, « Résistance », laquelle, se mesurant en Ohms, est le quotient de la tension, en volts, sur l'intensité I en ampère selon la formule bien connue R= U/I. Remplaçant R par U/I dans la formule P=RI² nous avons donc P=UI, c'est-à-dire que la puissance P est égale au produit de la tension par l'intensité….. Vous avez crû m'impressionner avec ce que vous ne comprenez pas vous-mêmes ? Avant de toiser vos interlocuteurs en faisant le maitre d'école, prenez la peine de savoir qui ils sont lorsqu'ils ne se cachent pas derrière un pseudo comme vous le faites, cela peur vous éviter de vous ridiculiser. Mais revenons à nos moutons, la généralisation du 220 v n'a été qu'une homogénéisation de la tension domestique à travers toute l'Europe permettant de simplifier les appareils électriques des ménages et leur commerce à travers tout le continent, et cela n'a donc rien à voir avec les raisons qui font véhiculer la production électrique très centralisée en France vers la multitude des utilisateurs et là on peut ressortir P=RI² pour l'occasion, mais pour le justifier autrement, pas du tout pour limiter les pertes et les échauffements comme vous dites (vous devriez vous inscrire à des cours du soir en électricité).
Plus la section d'un conducteur est importante plus il peut conduire des intensités élevées en rendant sa résistance la plus basse possible. Pour une tension constante, comme c'est le cas dans le circuit domestique de la maison, le circuit lumière à les conducteurs de plus faibles diamètre, les prises classiques 16 ampères, des conducteurs d'un diamètre un peu supérieur, et les circuit de puissance de 32 ampères pour les fours et plaques de cuisinières des sections plus importantes encore.
Pour l'acheminement de l'électricité de forte puissance et sur de longues distances les tensions ne sont pas fixes et peuvent être très élevées, ici, ce que l'on va chercher à diminuer c'est la section des conducteurs pour en diminuer le poids notamment, le troisième acteur de l'électricité c'est la puissance à transporter, qui est la puissance émise par la génératrice.
La puissance (Watts) émise à la sortie d'une génératrice étant ce qu'elle est, c'est ce qu'il faut acheminer. Or la puissance (Watts) est le produit de l'intensité (Ampères) par la tension (Volts) ce qui s'écrit P(watt)=I(ampères) * U(Volts). On voit qu'à puissance égale, en augmentant la tension on diminue l'intensité donc le diamètre des conducteurs (la ligne). Et c'est le but. Pour transporter en 220 volts ce qui sort d'un réacteur nucléaire dont la puissance est considérable 900 MW pour les moins puissantes il faudrait des sections de câbles du diamètre du tronc d'un chêne multi-centenaire, dont le poids se chiffrerait en tonnes par mètres. C'est pour cela que l'on élève la tension. Et contrairement à ce que vous laissez entendre comme un exploit de faire « du million de volts » c'est très facile, on peut élever une tension à la hauteur que l'on veut, ce n'est pas le problème. Le problème de l'élévation de tension c'est celui de l'isolation galvanique, notamment entre la ligne est la terre. Ainsi, les lignes THT à 400 000 volts sont éloignées du sol à 90 mètres pour éviter les arcs avec le sol notamment lorsque la composition de l'atmosphère dont on n'est pas maitre à une forte teneur en humidité et que le seuil d'ionisation de l'atmosphère est peu élevé, par temps d'orage, avec une électricité statique importante dans les différentes couches de l'atmosphère. C'est donc la puissance élevée émise par les centrales nucléaires qui imposent des lignes aériennes élevées, loin du sol, à fortiori inenterrables. Mais il n'est pas interdit de faire transiter de petites puissances dans ces lignes faites pour les grosses puissances, du moment qu'on élève leur tension à celle des sources de puissance qui justifiaient ces lignes.
Votre allusion au fait que les chinois qui ont de nombreuses centrales à charbon dont de faibles puissances comparées au nucléaires utilisent aussi la THT et qu'en conséquence n'est pas les puissances du nucléaire qui en sont la cause ne tient pas. Comme nous le faisons en France, le réseau calibré pour les grandes puissances du nucléaire doivent aussi acheminer ce qui sort de nos dernières centrales à charbon, à gaz et maintenant les éoliennes et le PPV et leurs tension est élevée à la hauteur de celle du réseau juste avant de les y interconnecter. Et les chinois qui ont aussi des réacteurs nucléaires y sont contraints, comme nous. Mais vous noterez qu'au départ des parcs éoliens il n'y a aucune ligne aérienne ni aucun pylône, qui peuvent être raccordé directement au réseau MT et à défaut à la THT après élévation dans un porte de transformation. En revanche, ceux qui n'ont pas de génératrice de puissances nucléaires qui se mesurent en gigawatts mais des sources qui se limitent à 1000 fois moins, les mégawatts, n'ont pas l'obligation de la THT pour avoir des conducteur de masse raisonnable et restent en MT peuvent les enterrer comme le font les Néerlandais qui ne savent pas ce que c'est qu'un pylône.
Donc mon grand n'importe quoi vous le ravalez.

Et si le choc pétrolier a été le moteur de la généralisation du nucléaire il n'en n'a pas été l'initiateur lequel était bien le besoin militaire, il faut de l'uranium au départ pour faire du plutonium pour la bombe. Quant au choc pétrolier et la généralisation du nucléaire ce n'était qu'un prétexte soi-disant pour nous donner l'autonomie énergétique, alors que nous n'avons jamais nourri nos centrales nucléaires avec de l'uranium français que nous allions sortir des monts d'Auvergne et de Bretagne….En fait c'était l'Auvergne et la Bretagne d'Afrique à l'époque. On mentait déjà beaucoup à propos du nucléaire, et ça ne s'est pas arrangé depuis.
Pour les subventions je maintiens et je vous mets au défi de prouver le contraire, Les producteurs d'énergie éoliennes et/ou PPV ne bénéficient d'aucune subvention, ils vendent leur électricité, c'est tout. Quand j'achète mon pain chez le boulanger je ne le subventionne pas. En revanche EDF qui nous revend plus cher que ce qu'il a acheté (avec l'argent de la CSPE dont il est collecteur) le courant produit par une entreprise qui lui vend reçoit bien une subvention sous la forme de la différence de prix entre son achat et la revente qu'il nous fait, sachant qu'EDF n'a même pas vu passer ces électrons directement injectés dans le circuit RTE. Et le reste de votre message est à l'avenant, du verbiage sans aucune preuve et sorti du rabâchage que l'on voit passer sur tous les forums relatifs à l'énergie et colporté par tous les perroquets du lobby nucléaire.
Si l'EDF est démantelé ce n'est que parce qu'EDF est un gouffre financier avec une dette de 42,5 milliards d'euros :
https://www.actu-environnement.com/ae/news/dette-financiere-edf-areva-12039.php4
Quant aux supposés coûts exorbitants que vous inventez du MWh éolien ou PPV comparé au coût nucléaire, vous êtes totalement à côté de la plaque ils sont au bas mot entre le quart et la moitié de celui du MWh EPR, et ce n'est pas du blabla ce sont des marchés déjà négociés :
https://www.batirama.com/article/26939-photovoltaique-comwatt-est-pret-pour-l-autoconsommation-collective.html
Il en résulte que sans les ENR l'électricité serait encore plus chère, et c'est ce qui va se produire de toutes les façon car la dette il va falloir la payer. L'augmentation de la quantité d'ENR ne va avoir pour effet que de diminuer la facture, mais les gens comme vous diront (ce qu'ils disent déjà) que les augmentations sont dues à l'injection des ENR dans le réseau.

Faites en votre profit, je ne répondrai plus à vos messages de fanatique nucléarisé.
Publié : il y a 7 mois
Merci, M. Rochain pour ce clair exposé ... Un peu d'objectivité, ça fait du bien !
Publié : il y a 7 mois
Mr ROCHAIN vous avez des fans…
De l'objectivité , vous marchez sur la tête on croit rêver!.
Rassurez vous je n'ai pas l'intention de vous faire un cours ou ramener ma science mais quand même rectifier vos propos fallacieux, ( car j'en ai une expérience pratique en France comme à l'étranger), qui vous conduisent à des conclusions loin de la réalité.
Je ne sais pas encore si vous êtes intellectuellement honnête ou si vous vous payez ma tête, ou si vous êtes pris par la défiance systématique. Tant pis le jeu en vaut la chandelle, même si à l'âge que vous avez cela me semble perdu d'avance, tellement vous semblez accroché à vos idées n' y voyez aucune attaque perso..
On est bien d'accord que le P c'est bien une puissance en w de la puissance et le RI² un peu rapidement est la perte en ligne dénommée pertes joule pour le cas qui nous intéresse, en fait c'est beaucoup plus compliqué mais cela n'a pas d'intérêt ici.
Désolé c'est très connu ,ou R est la résistance du conducteur de la ligne, il est mondialement adopté que pour baisser les pertes en lignes, mais aussi donc la section des conducteurs vous avez raison mais ce n'est pas l' objectif principal, il faut élever la tension, car comme vous l'avez dit P(w)=UI donc si on augmente U à puissance transportée égale on diminue I et les pertes suivant le carré de l'intensité ce qui peut être énorme non seulement RI² mais aussi celles dues aux effets de la fréquence (liés au effet d'inductance des lignes et ou capacitance avec les câbles vous le savez Lwi² et Cwi²) w pour oméga . Alors que la section du conducteur est proportionnelle I.
Donc on gagne plus sur les pertes, qui peuvent facilement représenter 10% ce qui sur la durée de vie d'une installation n'a rien a voir avec le cout de réduction la section du conducteur . Mais d'accord les deux vont dans le même sens. D'ailleurs la section des conducteurs est établie en tenant compte de ces échauffements admissibles (proportionnels au carré de l'intensité) pour chaque type de conducteur et de longueur pour avoir au bout de ligne suffisamment de puissance et moins de 10% de perte à plein régime, la tension est donc également pas stable le long de l'ouvrage, et parfois nécessite d'^tre compensée…mais c'est une autre histoire.
Doubler la tension fait diviser par 4 les pertes voilà le principe. Par exemple diviser par deux la tension du réseau RTE induirait une augmentation des pertes de l'ordre de 2Md€/an ! Rien à voir avec le cout de diminution de la section des conducteurs.
Le trame réseau THT 200kv puis 400kv existait bien avant les centrales nucléaires de toute façon on était partis pour faire du fioul et du charbon à outrance, avec des centrales de 700Mw..sur une trajectoire de suivre le doublement de la consommation tous les 10 ans. Les grandes centrales Thermiques classiques ont donc été stoppées net après le choc pétrolier.
C'est la pénétration a toutes les régions de France de l'électricité pour les transports, l'industrie en explosion, et au plus près de tous les particuliers que le réseau à été crée avec ou sans centrales nucléaires point barre. Les Chinois ont des centrales Charbon très puissantes aussi et ils doivent véhiculer dix fois plus de d'énergie que nous sur des distances énormes.
Car les pays qui doivent transporter l'électricité sur de longues distances Chine, Afrique du Sud par ex passent les 1000kv. Et cela n'a rien à voir avec le nucléaire.
Grâce à la nationalisation le réseau a été unifié passé en alternatif à 50hz et interconnecté pour le meilleur vivre de tous. Tout ces temps de développement massif avec un prix du kwh des plus bas et constant en monnaie courante une énergie accessible décuplée en progression jusqu'aux années 2000. ( plus assure une ponction de l'état de 2Md€/an en moy c'est normal il est actionnaire principal)
En effet vous semblez regretter les réseaux locaux, jamais ces résultats n'auraient été possibles pour notre pays relativement petit en cout et en sécurité.
Les principes directeurs du réseau c'est : se partager les contraintes, les bénéfices, la péréquation …(payer le même prix partout)
Ce point est fondamental.
Plus le réseau est important plus la sécurité d'alimentation est garantie, en effet la perte d'une machine de production même de 1400Mw, ou d'une ligne est compensée par la variation instantanée de puissance de tous les groupes raccordés y compris le nucléaire. C'est pourquoi l'Europe de l'électricité (on va même jusqu'au Maroc) c'est construite bien avant l'Europe politique et fonctionnait très bien. La crainte d'un black out est justifiée par le nombre de victimes potentiellement induit.
Tout cela se base sur la stabilité de la fréquence, 50hz +- 50 mHz (m pourmillième) qui est l'indicateur principal de l'équation absolue à vérifier à tout moment :puissance fournie est égale puissance demandée qui varie en permanence.
Ces 50mhz représentent une variation de l'ordre 1500Mw.
Chaque outil de production devait se réserver une marge de manœuvre pour ce faire.
Sauf que l'ouverture du marché et le développement massif des énergies renouvelables intermittentes (ENRi) remet tout en question.
Ce point est majeur.
Le marché d'abord, tout se négocie et notamment les capacités de variations rapides, ce manque de disponibilité a valu deux délestages massifs d'industriels en 2019.
La grande supercherie : en résumé le GIEC demande au monde carboné à 82% de diminuer la production d'énergie électrique issue du thermique à flamme en y préférant les ENR dont les ENRi.
Les verts Allemands associés aux verts Français on fait passer des les lois « paquet d'énergie « , la priorité aux Enri sans contre partie carbone avec subventions à la clef et obligation d'achat, c'est-à-dire quand il y a du vent et du soleil tout doit être fait pour intégrer ces énergies dans le réseau, elles ne participent donc pas aux efforts de stabilité et deviennent donc une contrainte supplémentaire à gérer par les autres unités de production.

Normalement c'est l'hydraulique qui encaisse le plus les variations instantanées, puis le gaz fioul et charbon, le nucléaire surtout les variations importantes nuit jour et WE.
Hors la quantité de capacité ENRi installée en France (25Gw sur 130 plus celle à venir, 1 Gw est sensiblement une centrale nucléaire) comme en Europe plus de 200Gw est telle que les possibilités de stockage sont largement dépassée, de même la capacité de régulation par les autres producteurs.
Les moyens prévus sont le foisonnement c'est-à-dire multiplier les grandes lignes ( des Md€/an) entre pays en espérant que le vent et le soleil se compensent sur l'Europe. Hélas globalement nous sommes sous le même régime anticyclonique. Les Allemands paye 700M€/an pour effacement de l'éolien quils ne peuvent évacuer par jour de grand vent .
Donc, chacun sait qu'à moins de noyer toutes les vallées des Alpes, le stockage massif de l'électricité n'est pas pour demain, d'où la multiplication de dispositif d'effacement de production ou de consommation (contrats industriel qui s'effacent contre royalties et passent sur leurs moyens de secours carbonés) ou Linky pour les particuliers dont c'est le rôle principal, et le maintien ou développement de centrale au mieux gaz.
Les résultats sont là : L'Allemagne après 500Mds d'investissement en ENRi tourne à 45% au gaz et au charbon pour son électricité, va manquer de loin ses objectifs climat et pollue deux fois plus que la France. Elle inaugure une centrale au charbon dernier cri ! peu polluante ! Eux ils ont du charbon pas cher qu'ils brûlent.(ils meurent aussi 1000 p de plus par an).
Entre 2013 et 2019 et 140Md€ engagés en subvention pour les ENRi, production de 20 à 40Twh, la France électrique n'a pas baissé sa production d'électricité carbonée….elle est env de 43Twh .
Ceci étant il est honteux de donner la priorité à l'action sur l'électricité France alors que c'est le secteur le moins pénalisant et de loin pour les GES. On se trompe d'objectif, on trompe les Français.
Parlons du financement, il ya incompréhension, faut dire c'est voulu pour que vous tombiez dans le panneau.
En déclinant les lois scélérates Européenne pour la France, les ENRi sont subventionnées, l'installation de ces capacités est encadré par l'ADEME et la CRE qui propose des volumes aux aspirants, ces derniers répondent en fixant un prix d'achat de leur kwh qui correspond à payer les équipements fournis la maintenance et la rentabilité des sommes qu'ils ont engagées sur une durée env de 20 ans . Après accord de la CRE un prix d'achat sur la durée est octroyé et EDF doit obligatoirement acheter à ce prix. La différence avec le prix de vente EDF est comptabilisée par EDF qui en demande le remboursement à l'état.
Le législateur à donc demandé à EDF de prélever pour son compte à travers le dispositif CSPE (il n'y a pas que les ENRI dedans mais c'est la majorité) ces sommes. La valeur de la taxe de la CSPE est fixée par la CRE qui l'optimise en fonction des contrats signés et prévisionnels des installateurs retenus des ENRi. A ce jour elle est de 22.5€/Mwh pour un prix de revient du nucléaire actuel que l'on ferme à 42€.
Il est à remarquer que la valeur de la CSPE à été sous estimée ces 5 dernières années en cumulé de 5Md€ en cours de remboursement par l'Etat vers EDF.
Donc Mr Rochin les subventions vont bien à l'initiateur du projet. Exemple flagrant les éoliens offshore contrats signés à 145€/Mwh sur 20 ans, au lieu de 200, mais ramené en grande pompe à 145 car EDF doit prendre à sa charge les raccordements en mer HT….une fortune à plus de 200Md€/ projet.
C'est-à-dire 100€/Mwh au dessus du marché soit 200M€/an en dix ans l'installation privée est payée par le client contribuable ( c'est une taxe la CSPE).
La somme de tous les engagements en subvention c'est-à-dire en plus des 45€ prix du marché est de l'ordre de 50Md€ déjà payés et 140 encore à payer pour aller à 200 avec les nouveaux projets pour 2023 et 2028. Soit des sommes de 7 Md€/an pendant 20 ans, (pour information l'ensemble du parc nucléaire est estimé avoir couté 90Md€ ,EDF vaut moins de 40Md€).
Là si vous n'avez pas compris la façon dont on détricote l'avantage électrique Français et a terme ce qui est visé et obtenu la disparition d'EDF, je tire l'échelle.
Données disponibles sur le site de la CRE. voir aussi débat sur la PPE du mois dernier.
Quand vous dite que le nucléaire est l'énergie du passé, c'est plutôt celle d'aujourd'hui et certainement celle de demain sous 50 ans.
C'est la seule capable de nous faire arriver à temps pour le climat.
La volonté de repousser ASRID ( en fait il n'y a pas de tension dur le marché de l'uranium) c'est un surgénérateur capable de minimiser les déchets et nous fournir une autonomie avec l'uranium appauvri stocké sur notre territoire de plus de 1000 ans. Incompréhensible alors que les pays arabes , les Russes ,Chinois, Polonais et Indien y vont.
Publié : il y a 7 mois
Si les lignes évacuant la puissance électrique sortie d'un réacteur de 900 MW devaient l'acheminer sous 220 volts, sur un câble de même résistivité que ceux utilisés actuellement sur la ligne de 400 000 volts, en dissipant la même énergie par effet joules, elles devraient avoir un diamètre de 1, 56 mètre …. Ce qui ferait un volume de près de 2 m3 par mètre linéaire, et en supposant que ces conducteur soient en cuivre, un poids de près de 18 tonnes par mètre linéaire (masse volumique du cuivre en Kg/m3 : 8920)
Vous prétendez toujours que la principale raison d'élever la tension dans le transport des lignes de puissance c'est pour diminuer la perte par effet joule ?
Publié : il y a 7 mois
Content de voir que Mr Rochain n'est pas fâché, votre remarque est excellente, j'en profite pour signaler avec force que ces 900 Mw ne sont pas spécifiques au nucléaire, il faudra bien transporte les 500Twh emis par tous les fournisseurs, à ce sujet, les contrats offshore sont 6 paquets de 500Mw chacun, les progrès de l'électronique permettent, pour le sujet qui nous préoccupe, de faire rentablement la conversion en courant continu puis en alternatif, en effet les pertes induites par les impédance ( elles aussi proportionnelles au carré de l'intensité) sont minimisée et payent rapidement les 200m€ du cout de l'installation/projet. En effet ce sont des liaison cable sous marine d'env 10km de longueur. ( Pour enfoncer le clou, les porteurs de projet éolien ont obtenu par voie législative de faire payer à EDF ce raccordement passant les premiers projets de 200 a 142€/Mwh soit encore 100e de subvention)
Mais revenons sur votre calcul, effectivement cela fait forcément des sections énormes, un peu moins que vous annoncez en utilisant le triphasé, cependant continuons dans vos propos, nous avons besoin d'une référence distance je vous propose de transporter sur 1km cette puissance soit un cout d'env 12M€ (six fois plus qu'une ligne THT) de 900 Mw, en 220v nous perdons 44Mw/km contre un million de fois moins en 220Kv ce qui veut dire 20M€ de perte /an… CQFD

Le problème de fond n'est pas là. les ENRi qui nous ruinent et notamment les Eoliennes monstrueuses en projet, en effet 12Mw pour 220m de haut pour produire autant qu'une centrale nucléaire il en faudrait 200 espacées d'un km, et 6Md€, l'intermittence rend la contre partie inéluctable en moyen de secours, les jours ou il y a trop de vent….on déleste? , j'insiste sur le fait que nous n'avons pas de moyen de stockage , et les Allemands sortent du linky laissant aux Français la capacité d'effacement pour l'Europe…..et le reste , comprenons bien pourquoi on ferme Fessenheim, soyez conscient que cela n'a rien à voir avec l'écologie, mais avec la spoliation du peuple Français… Fermons dit Mm Wargon, nous le remplacerons bien par autre chose...du charbon et gaze Allemand.
Publié : il y a 7 mois
Pour l'instant l'Allemagne et se séoliennes nous achètent de l'électricité nucléaire en cas de besoin ;mais si nous. fermons notre nucléaire c'est nous devrons acheter de l'électricité charbonneuse à l'Allemagne, qui commence à moins compter sur les ER car les démontages d'éoliennes périmées ont commencéet on voit ce que ça donne en coût et en pollution (non recyclable)
Subséquemment, sur le plan esthétique, ouin moulin à vent se fond plus dans le paysage que des éoliennes. Leur bâtiments sont en matériaux naturels traditionnels et je n'ai pas encore vu des moulins vent de deux cent mètres de haut dont l'architecture se limite à une tige et trois pales, pas plus que des regroupements de dizaines de moulins à vent, comme les"fermes"éoliennes".
Enfin , en ce qui concerne les compteurs linky tant vantés pour les économies que soit disant ils permettent, un compteur linky ajoute (discrètement car pour s'en rendre compte il faut débrancher vôtre installations sur un mois) une consommation d'environ 15 euros par mois pour son fonctionnement propre .
L'écologie est un bon prétexte pour faire la bonne finance.
Publié : il y a 7 mois
Je cite Jean-Pierre Lafon

« Enfin , en ce qui concerne les compteurs linky tant vantés pour les économies que soit disant ils permettent, un compteur linky ajoute (discrètement car pour s'en rendre compte il faut débrancher vôtre installations sur un mois) une consommation d'environ 15 euros par mois pour son fonctionnement propre . »

15 € par mois, selon le tarif de base de EDF en 9 KVA ou plus, à raison de 0.1587 le KWh, ça fait 94 KWh de plus par mois ! Dans mon cas, cela ferait plus que doubler ma consommation ! J'ai peur tout d'un coup…
Sans déconner, je suis conseiller en énergie et j'ai l'habitude d'analyser les factures d'électricité et je peux vous assurer que je n'ai jamais constaté ce phénomène.
De plus, en tant qu'ancien électronicien, j'ai lu avec attention https://www.cpchardware.com/download/hw28_linky.pdf
Or, logiquement, il est dit que l'alimentation du système est prise avant le shunt calibré de comptage, comme sur les compteurs électroniques précédents, cela ne peut donc pas être comptabilisé
Encore une couche ? 94 KWh /30/24 = une puissance permanente consommée de 130 watts ! On devrait le sentir chauffer.

Bref, cette citation fort intéressante arrivant en fin de texte, remet un tantinet en cause tout ce qui précède…

Daniel
Publié : il y a 7 mois
1/ Effectivement le Linky comporte de nombreux défauts dont celui de consommer lui-même même quand le disjoncteur est coupé, ce qu'évidemment Enedis ne dit pas.

Le Linky consomme du courant pour fonctionner, en permanence 24H/24 hors communications, 20 VA en monophasé , 40 VA en triphasé et les 750.000 concentrateurs 69 VA . Plaquette technico commerciale officielle de l'Espagnol ZIV, un des 6 constructeurs de Linky :
https://www.cjoint.com/doc/18_03/HCBrZHAfWTN_linky-plaquette.pdf?fbclid=IwAR2nvHcwAbNSnhltGy7vPzmqfAtbXfkMM_kR5XLJywyvSGem6ejhXF8BnyU

2/ Le meilleur argument c'est encore mes factures et ce que j'ai du payer comme "consommation régulière " pour un local de réserve où je vais rarement, où je n'ai pas mis les pieds pendant plusieurs mois, toute l'installation hors circuit disjoncteur fermé (situé à côté du compteur linky), ce qui ne m'arrivait jamais avec l'ancien compteur.
Publié : il y a 7 mois
Et bien je suis ravi de voir que Pierre BJD a enfin compris que la cause de l'élévation pour les fortes puissances était bien de pouvoir diminuer la section des conducteurs de transport. Quant à la cause première c'est donc bien les fortes puissances produites depuis très peu de points de production qui l'occasionne. Avec le nucléaire c'est une obligation avec des sources mille fois moins puissante ce n'est pas une obligation. Mais le réseau étant à 400 KV, il faut bien assumer ses tares pour ce qui arrive après.
Publié : il y a 7 mois
Désolé, M Lafon, ce n'est sans doute pas le bon document. Je lit une consommation hors communication de 1.5 ou 1.8 W selon mono ou triphasé. Sachant que les périodes de communications sont très brèves, la consommation moyenne globale est à peu près la même. Nous sommes très loin de vos chiffres et encore plus de ceux de mon calcul précédent. De plus, c'est la consommation du comptage et cette alimentation est prise avant le comptage. Vous n'avez sans doute pas lu l'article du canard PC. Oui, je sais, c'est un peu technique. Ne pas confondre non plus les VA et KVA (puissance apparente) qui détermine la puissance d'abonnement et les Wh et KWh (basés sur la puissance efficace) qui sont les valeurs d'énergie consommées. Merci tout de même pour ce document car quelque chose m'étonne, c'est le courant de démarrage de 40 mA. Ceci voudrait dire qu'en dessous un consommation de 9 watt, le compteur ne voit rien? Si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne...
Publié : il y a 7 mois
Mr ROCHAIN ce n'est pas du tout ce que j'ai dit,vous prenez vos désirs utopiques pour des réalités, je confirme que la raison première de l''élévation de la tension d'un rapport mille permet certes de diminuer la section des conducteurs mais la première raison est que les pertes de transport sont divisées par le rapport de 1000*1000= un million, ce qui sur la première année de fonctionnement rembourserait les conducteurs énormes qu'ils faudrait poser une seule fois. La section des conducteurs est proportionnelle à l'intensité, les pertes de transports au carré de l'intensité j'ai du mal me faire comprendre.
Cela veut dire aussi que la perte de puissance serait rapide sur la distance au bout des 100km il ne resterait plus grand chose et toute anomalie due au temps serait immédiatement sanctionnée par des effets joules important qui iraient à la destruction locale.
Cela est la même problématique avec les éoliennes comme je vous l'ai déjà indiqué et même si on n'avait pas de nucléaire il faudrait transporter nos 550 Twh sur le territoire qui aujourd'hui grâce aux 400Kv induisent que 10Twh de pertes, équivalent d'une centrale nucléaire ; diviser seulement par deux soit 220Kv entrainerait des pertes de 40Twh soit 4 centrales nucléaires ou tout l'éolien annuel.
Donc je confirme que vous avez tord sur l'élevation de tension, vous avez tord sur votre raisonnement d'installation nucléaire de puissance, puisque nous ne consommons encore pas assez d'électricité pilotable, seule énergie capable aujourd'hui de nous faire réussir dans nos objectifs climat pour diminuer nos 72% de combustion encore...j'insiste sur le fait que vent et soleil intermittents ne sont pas verts du tout ils induisent de production GES pour compenser leurs défauts ,consomment 400 fois plus de surface, nous ruinent (rappelez moi de combien a augmenté l'électricité France en 10 ans regardez vos factures puisque vous restez sur vos positions bizarres, et ce n'est pas la faute du nucléaire mais bien des ENRi, et celui du gaz et du gaz oil), Inutilement en siphonnant les financements qui nous serait bien autrement utile par ailleurs: ce n'est pas l'Électricité nucléaire décarbonée le pb majeur bien au contraire.
Publié : il y a 7 mois
Mr Rochain, en relisant votre dernier commentaire je vous invite à réflechir sur une petite puissance de de3 kw alimenté en 12 v continu pour lever l ancre de mon petit bateau , il y a 10m de fil de cuivre quelle section mon conducteur?
J'ai été surpris .;, les petites puissances n'échappent pas à l'élévation de tension.
Je rajouterai qu'en courant continu les pb sont bien plus difficiels pour couper le courant et revenir à un état sur.
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