L'échappée : de l'importance du passage de tête

par Bertrand Audinet il y a 4 ans
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Publié : il y a 4 ans
J'ai eu, il y a peu, affaire à un cas courant dans les derniers étages de nos vieux immeubles ou les parties de corps de fermes rénovées.
Il faudra faire passer un escalier (ou plus précisément ses utilisateurs) sous la contrainte d'une poutraison qui ne permet qu'un passage en deçà de 1,85m.
Tout se joue au départ de l'escalier.

Il faut toujours améliorer l'allure de la ligne d'échappée le plus possible pour assurer la meilleure sécurité.
Mais dans certaines constructions, il faut viser un compromis : réduire le giron légal pour garantir, non seulement la règle appliquée comme on le peut, mais aussi obtenir une marge en contrepartie.
J'ai choisi ici la valeur d'une marge appliquée à l'épure d'échappée sous poutre de 100 mm.
Cela n'est pas un pis-aller, c'est une vraie sécurité, je pense qu'il faut le considérer ainsi.
C'est de sacrifier le giron pour atteindre près de 45° qui est un pis-aller. Qu'en pensez-vous ?
Souvenons-nous toujours que plus un escalier est raide plus il oblige à voir ses pieds dans la descente et à se pencher en avant !
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