Les artisans du bâtiment de plus en plus soumis au stress

par BATIACTU il y a 5 mois
ETUDE. Plusieurs organisations professionnelles du BTP publient la 5e édition du baromètre Arti Santé dont les chiffres sur la santé des artisans s'avèrent inquiétants : 58% des chefs d'entreprises se sentiraient stressés, avec notamment une hausse des troubles émotionnels, et les rythmes de travail continueraient à s'alourdir pour eux. Focus.
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4 réponses à ce sujet
Publié : il y a 5 mois
Bonjour,
On se demande bien pourquoi on est soumis à un stress permanent ?
Qu'un fonctionnaire vienne prendre 1 semaine de travail à notre place, et là il comprendra ce que c'est le stress.
Publié : il y a 5 mois
Ancien artisan, désormais retraité, je regrette vivement l'avancée en âge avec son lot d'inconvénients, arthrose entre autres, je regrette aussi de ne plus être artisan … quoi que !!!

J'ai adoré cette activité, cependant ce que je ne regrette pas, ce sont les contraintes énormes qu'elle engendre.
Désormais je forme des artisans et lorsqu'ils me parlent de ce que devient cette fonction (car c'en est une !), je ne regrette plus mon âge, mon arthrose et mes anciennes activités :
- les clients effectivement de moins en mois enclins à attendre, à faire confiance,
- les administrations qui fonctionnent pour elles-mêmes,
- les pseudo-qualifications qui n'en sont pas, particulièrement le RGE, avec malgré tout des contrôles, assurés par des gens qui ne savent rien de l'activité qu'ils contrôlent, frais émoulus des écoles, bardés de diplômes mais d'une méconnaissance crasse de ce qu'est le bâtiment,
- les industriels qui s'acharnent plus à faire de la com que de la formation …
- les règlements et labels qui ne prennent en compte qu'une partie des problématiques,
- la communication de plus en plus nécessaire pour avoir des marchés,
- le nombre de devis toujours plus grand pour un nombre de marchés qui n'évolue pas,
- …

Alors que les artisans soient stressés, fatigués … limite déprimés, oui, je le comprends, je le constate et je crains fort que ça n'aille pas en s'arrangeant … Pourtant, il en faut des intervenants en bleu de travail, la clé à molette, la scie ou le niveau à la main, parce que, même si des instruits toujours plus nombreux inventent des trucs divers, il faudra toujours tenir la truelle, scier la planche, la clouer et boulonner ce qui doit l'être …

Attention mesdames et messieurs d'en haut, ne tirez pas trop sur le sachant et l'intervenant car un jour, s'il n'est plus là, vous découvrirez le syndrome de la poule devant la clé à molette … ça ne boulonne pas vite une poule !
Publié : il y a 5 mois
Christophe Girard, je vous propose d'aller passer quelques mois dans la police, dans une école située en zone d'éducation prioritaire ou encore dans un service d'urgence en hôpital, ça guérira peut être vos préjugés sur les fonctionnaires.
Publié : il y a 5 mois
Je me rappelle d'un beau poème qui disait "tu seras plombier mon fils"
Si quelqu'un le retrouve sur un site, merci d'indiquer l'adresse
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