Les pouvoirs publics "assument" la chute de la maison individuelle

par BATIACTU il y a 5 mois
MARCHE. Le ministre du Logement, Julien Denormandie, assure "assumer" que sa politique entraîne une baisse du marché de la maison individuelle. Détails et réactions des professionnels du bâtiment.
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13 réponses à ce sujet
Publié : il y a 5 mois
Il faut aussi intégrer l'impact budgétaire de la double motorisation et de l'usage de la voiture, corollaires de la maison individuelle. De plus, l'urbanisation pavillonnaire est un facteur de « dessociabilisation » et de fracture d'accès tant aux équipements public qu'à la vie culturelle, associative et sportive.
Publié : il y a 5 mois
Il y a lieu de noter qu'avec le réchauffement de la planète, les villes deviennent irrespirables et emmagasine trop de chaleur alors qu'en secteur pavillonnaire la végétation apporte un bien plus grand confort. De plus dans le collectif les voisins ont du mal à se connaitre et subissent les problèmes de voisinages et de gestion des copropriétés. Dans les communes pavillonnaires il y a énormément d'associations culturelles et sportives et il est bien plus facile de s'intégrer à ces associations et les fêtes de villages sont très nombreuses, ce qui n'est pas le cas en ville. Il faudrait aussi expliquer pourquoi les citadins viennent, les week-ends en voiture, polluer la campagne en randonnées pédestres ou cyclistes s'ils sont si bien en ville.
Publié : il y a 5 mois
Qu'en pensent les agriculteurs ? Arrêtons de consommer du foncier, il faut de la verticalité !
Publié : il y a 5 mois
L'écrivain Louis Guilloux se plaignait déjà en 1970 que la Bretagne soit devenue une immense banlieue pavillonnaire. Le but de l'aménagement du territoire n'est pas de fournir du travail à une catégorie de professionnels du bâtiment. Les lotissements, ça a été très bien, mais le gaspillage de foncier a atteint des proportions dramatiques en France, et les centre-viles délaissés doivent être revitalisés, sous peine de se retrouver dans la situation américaine qui n'est pas vraiment une réussite de ce point de vue-là.
Publié : il y a 5 mois
La France n'est pas composée que de villes avec du disponible en centre urbain.
Il faut arrêter d'avoir des politiques monolithiques sans tenir compte des territoires ! En Vendée, on manque cruellement de main-d'oeuvre à cause d'un manque de logements par exemple. J'aimerais également connaitre le nombre de s "biens pensants" iou de "donneurs de leçons "qui habite réellement en centre urbain et qui n'ont pas de maisons secondaires !
Publié : il y a 5 mois
Excellente synthèse. Dommage de ne pas mieux valoriser dans le chapô le point de vue discordant et intéressant de Patrick Liébus qui a le mérite d'ouvrir le débat sur la rénovation dans l'ancien... même si évidemment il prêche aussi pour sa paroisse.
Publié : il y a 5 mois
Le Ministre devait certainement penser à ces zones pavillonnaires hideuses et stupides qui "bouffent" l'espace rural sans véritablement créer un espace de vie.
Bien entendu dans les campagnes c'est différent, mais il faudra bien aussi penser à la maison inscrite dans son environnement et pas seulement dans le style "J'ai voulu mon petit château" La terre est précieuse, il faut l'économiser. Ainsi que pour les transports, réduire l'emprise au sol, c'est réduire la distance entre l'habitat et les fonctions vitales sociales.
Publié : il y a 5 mois
C'est vrai que l'urbanisation hors les murs de la ville a abandonné l'idée d'entretien et de maintien de l'habitat des centres-villes à partir de 1970 prolongeant ainsi le plan de création de l'habitat des années 50 d'après guerre.
Pour autant ce n'est pas la même classe sociale qui y vit, ou qui souhaite y vivre, car les moins favorisés ont préféré les périphéries aux centres-ville qui étaient devenus inaccessibles et termes de prix, fiscalité, accessibilité.
Le même phénomène s'est reproduit 20 années plus tard pour le repousser vers les campagnes, qui sont devenues des déserts en matière de services publics sans transports en communs qui donc avec la montée du prix de l'essence met la distance avec le reste de la société.
Le problème ce n'est pas l'habitat, mais la solvabilité des citoyens qui n'ont plus les moyens d'investir et qui voient arriver le chômage plus vite que l'accessibilité au logement neuf ou ancien.
Publié : il y a 5 mois
a l'heure du réchauffement climatique il faut préciser les logement individuel comme plus d'énergie que les logements collectif. De plus les personnes qui habitent à la périphérie des villes prenne leur voiture tous les jours pour allé travailler. La lute pour le réchauffement climatique doit être 1 priorité.
Publié : il y a 5 mois
De toutes facons c est pas l eparpillement qui est durable. Donc c est pas une histoire de revitalisation c est une urgence pour le climat
Publié : il y a 5 mois
tout cela n'est que pure politique. Capeb et lca ffb n'ont pas la même interprétation et chacun prêche pour sa paroisse .Où est le bon sens dans cette histoire?
Et lorsque on voit les propos de M Denormandie, pur produit étatique, on se demande si on est toujours dans un pays libre.
Avant d'obliger les gens à revenir en ville peut être faudrait il se poser la question de pourquoi ne veulent ils plus y vivre?
Insalubrité, bruit, individualisme qui empêche le vivre ensemble, incivilités autant de raisons qui n'incitent pas les gens à vivre dans des immeubles.
Que le gouvernement commence par faire son boulot en s'occupant du régalien , sécurité, éducation, pouvoir d'achat, diminution et optimisation de sa structure, qu'i commence à avoir des résultats et après il pourra se méler des affaires des professionnels du bâtiment.
Les incompétents qui donnent des leçons, sûrs de leurs propos et de leurs idées du haut de leurs trente ans et qui n'ont jamais connu la vie civile ça va bien.
Faites votre boulot , créez de bonnes conditions pour que les français n'aient plus besoin d'aides pour accéder au logement et aient envie de vivre en logement collectif, après on reparle.
Publié : il y a 5 mois
Et pourquoi les centres-bourgs en milieu rural ne sont-ils pas à la fête ?
Si vous êtes tombé sous le charme d'une vieille grange dans un village, malgré son toit en fibro-amianté et ses murs humides sur lesquels poussent les fougères, vous n'aurez aucune aide pour la rénover parce que vous créez de la surface habitable, alors qu'un propriétaire d'un pavillon des années 70 entouré d'une haie de thuyas qui fait installer une fenêtre en PVC double-vitrage et met un peu de laine de verre dans son grenier bénéficiera d'un crédit d'impôt ...
Si on veut redonner de la vie dans nos villages plutôt que de l'individualisme en périphérie, il faut favoriser la rénovation des bâtiments anciens, en acceptant d'aider un porteur de projet qui change un bâtiment de destination pour en faire de l'habitat, même si ce n'est pas une résidence principale. A défaut, il se portera sur de la construction 20% moins cher en moyenne.
Il ne faut pas négliger les zones rurales sous prétexte que la pression démographique y est moins forte, les cœurs de villages sont délaissés, les services disparaissent au profit des mouvements pendulaires vers la ville.
Il faut remettre l'église, ou le bistrot, c'est selon, au milieu du village !
Publié : il y a 5 mois
En soit la typologie maison individuelle, peut parfois être intéressante, si elle est bien organisée, en complément d'autres typologies dans le cadre d'un projet mixte… C'est plus la taille de la parcelle, l'exclusivité et l'organisation des maisons qui posent problème. Mais la maison de 180m2 en diffus sur un terrain de plus de 800 m carrés, c'est clairement le diésel de l'urbanisme. Il va falloir un jour prendre des décisions impopulaires pour dire stop à un mode de (non) urbanisation qui s'est développée essentiellement à partir des années 60 (et n'a donc rien de "traditionnel", argument souvent mis en avant par ses défenseurs…).
Les centre-bourgs étaient denses…
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