Réglementation 2020 et retour des "grille-pains" : les vérités d'EDF

par BATIACTU il y a 7 mois
RÉACTION. Alors que la polémique bat son plein en ce qui concerne les arbitrages favorisant le chauffage électrique dans le cadre de la future réglementation environnementale 2020, EDF a souhaité avancer sa position et tordre le cou à des "idées reçues" .
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13 réponses à ce sujet
Publié : il y a 7 mois
Il faut interdire tout de suite les radiateurs électriques, planchers électriques à résistance et toute la publicité mensongère sur les appareils radiants et à accumulation ou inertie qui sont du même acabit. Cette propagande ne sert qu'à conserver le chiffre d'affaires et les privilèges d'un autre âge pour les fournisseurs d'électricité dont le personnel ne paie pas le courant et qui sont au pourcentage pour les avantages sociaux et pour le comité d'entreprise.
Publié : il y a 7 mois
Qui dit chauffage électrique ne dit pas grille pain, les personnes qui ont signalé ce fumiste montage contre la RE 2020 sont des moutons de panurge qu suite au matraquage de la presse et ecolos qui ne save même pas qui esr E+C- et que l'on fait avaler m'importe qu'elle couleuvre. Arrêtons de dialoguer avec des incapable.
Michel Ducet
Vive president AICVF BFC
Publié : il y a 7 mois
Mr Bregeon. Je sais que vous avez toujours combattu les effets joules pour la bonne raison que vous travaillez avec les petroliers.
Publié : il y a 7 mois
Le débat lancé par les signataires de la pétition lancée sur la RE2020 porte surtout sur le fait que cette nouvelle réglementation risque de privilégier du chauffage à effet joule au détriment des avancées qui ont été faites ces dernières années sur les PAC, et risque donc de fragiliser cette industrie. Par ailleurs, si l'on base une réglementation qui se doit d'être incitative sur des objectifs à atteindre en 2035, cette réglementation risque d'avoir l'effet inverse sur les obejctifs attendus. Enfin, on argumente souvent sur les pointes d'hiver, les pointes d'été vont devenir de plus en plus récurrentes et rappelons qu'à l'échelle mondiale la climatisation est un des premier facteur de consommation énergétique et d'émission de GES.
Publié : il y a 7 mois
La baisse du coefficient d'énergie primaire, au contraire, sera un moyen d'avantager l'électricité en collectif, espère la société. Car le coefficient situé à 2,58 aujourd'hui, constitue un "surcoût" dans la mesure où cela "nécessite davantage d'isolation". "Réduire le CEP de l'électricité revient à diminuer le coût de construction des logements chauffés à l'électrique", résume un responsable de la société.
Ce raisonnement est inepte; en effet si on isole très fort un logement, il devient quasi-inutile de le chauffer par quelque moyen que ce soit, y compris électrique. Pour mémoire un logement à énergie positive ou nulle n'est pas un logement sur lequel on ajoute un peu de photovoltaïque mais un logement qui n'a pas besoin d'apport de chaleur. Néanmoins, il peut être judicieux d'apporter de la chaleur par des capteurs thermiques !
Publié : il y a 7 mois
"Dans le langage ambigu, j'ai noté :
Elle nous permet de constater que la pointe électrique ne coïncidait pas nécessairement avec le maximum d'émission de carbone", assure-t-elle"
Autrement dit souvent ça correspond....

Regardons du côté de l'Allemagne.
La pointe est inférieure de plus de 10 GW / France. Il se chauffe comment les allemands ?

Et au moins eux il sont en train de régler l'épine du nucleaire, quand je dis epine, je modére le propos.
J'ai comme le sentiment que le chauffage électrique est la pour favoriser les fameux 6 EPR de M.Levy.
Mais j'ai bon espoir, à plus de 11cts le coût du kwh nucleaire EPR, ça devrait faire reagir la cour des comptes.

Pour revenir au sujet, témoignage qui me semble intéressant.
J'ai emménagé en septembre dans une maison années 80, très bien isolée et oui, avec des panneaux de laine de verre en très bon état, une très grande véranda plein sud, très forte inertie ( perte inferieure a 2 degres en 24h, 0 ext. Sans chauffage bien sûr). en dalle et plancher chauffant avec pac air eau.
150m2, eau chaude assuree par la pac, 1800 kwh de conso pac uniquement a ce jour, probablement 2500 fin mars.
La pac fonctionne au maximum entre 10h et 17h performance optimale, et cerise sur le gâteau je vais faire installer du PV en autoconsommation.
Je ne sais pas ce que dirait le fameux logiciel RT 2020 mais comme vous pouvez le voir, difficile d'être plus performant !!
Vous en pensez quoi ?
Publié : il y a 7 mois
Bonjour, je relève simplement le texte :
Dans un scénario envisagé par EDF, la fixation d'un Cep à 2,3 ferait dans l'immédiat très légèrement augmenter la consommation d'énergie finale (ou énergie consommée) dans un appartement chauffé à l'électricité : de 22 kWh/m²/an (pour un Cep à 2,58) à 25 kWh/m²/an (pour un Cep à 2,3). Mais cela restera toujours inférieur à ce qu'un chauffage gaz nécessiterait (50 kWh/m²/an)...

Avec une consommation à 0 kWh/m²/an, nous ferions donc de superbes économies d'énergie. Non ? Personnellement, je suis dans un logement RT2005, avec de magnifiques grilles pains électriques. Mais je ne chauffe pas, je me gèle tout l'hiver, mais je ne consomme rien du tout ! Et non je ne suis pas un écolo soixante-huitard. Simplement un thermicien.
Publié : il y a 7 mois
Bonjour à tous c'est ma dernière intervention, je discute plus avec des personnes qui me menacent et font des pressions sur des associations et syndicat. voilà la réponse de personnes qui mettre en avant une certaine politique avant la technique et menacent les personnes qui ne sont pas d'accord avec eux
je remercie toutes les personnes qui mon fait confiance dans mes 40 ans d'expérience, et qui sont satisfait de mon équipe
Publié : il y a 7 mois
L'expression "la nouvelle RE2020 favorise l'électricité" est totalement absurde.
Cette réglementation actualise le Cep qui passe à 2.3 et le contenu carbone de l'électricité (79g CO2/kWh).
D'un point de vue environnemental, cela veut dire que le kWh produit par électricité émet 79x2.3 = 182g de CO2, alors que le kWh gaz émet 227g CO2.
De ce fait, les contraintes environnementales (enfin !) issues de la nouvelle RE2020, seront plus faciles à respecter avec des radiateurs électriques qu'avec une chaudière gaz : c'est tout, c'est objectif et c'est logique.
Ceci étant, des contraintes thermiques renforcées (réduction des 50 kWh/m2.an de la RT2012) risquent de ne plus passer tant avec des radiateurs électriques qu'avec du gaz.
La seule solution qui offre tous les avantages en matière de CO2 et de limites thermiques, est l'utilisation de PAC : on gagne un facteur 3 en matière de performances thermiques par rapport à l'option électrique (radiateurs à effet Joule), largement suffisant pour construire avec une isolation raisonnable.
En bref, la PAC est de loin le meilleur moyen de chauffage ; sinon le radiateur électrique "à effet Joule" d'aujourd'hui (à accumulation, ou radiant) et en dernier lieu le gaz.
Désolé pour les fans du gaz, mais c'est cartésien.
Publié : il y a 7 mois
copier/coller : "Dans un scénario envisagé par EDF, ... bla bla bla .... matière de carbone, l'écart serait aussi important : de 11 kg de CO2/m²/an pour le gaz à 1,4-1,6 pour l'électricité. "

Encore une fois les pieds dans le tapis ... MAIS SURTOUT !! en voilà un de plus qui oublie que dans un logement avec un conso. < 30kWh/m²/an, la première dépense d'énergie n'est plus le chauffage mais l'ECS.
Dès lors, on a 2 solutions : soit on stocke, soit on produit en instantané. Je vous laisse à vos conclusions sur la réalité des chiffres débiles de l'équivalence gaz !!

Tant qu'à la méthode de calcul, la seule crédible c'est la méthode qui s'approche le plus de l'analyse du contenu en temps réel, le reste c'est du ....

Bah oui ! ... parce que comme une grande centrale est rigide, la seule méthode actuelle pour la moduler en instantané, c'est de dégrader son rendement, évidement en consommant autant, et/ou en parallèle en bradant nos excédents sur le marché en période "calme" (ki ki n'en veut de mon beau MWh tout propre ? ) ... et en période de chauffage (230jours/an ... ah oui quand même ! ) on importe massivement en période tendue (week-end, début et fin de journée).

Alors pour pas que ça se voit de trop !! ... on a inventé une moyenne avec des équations à dormir debout et des clés de répartition qui n'ouvrent pas grand chose d'autre qu'un opaque bidule !

résultat des courses : on compte dans la moyenne, les kWh excédentaires, que de toute façon, nous n'aurions pas consommé, on déduit ceux importés, tous plein de carbone, qu'on a vraiment consommé, on pondère le tout par le coefficient bidule et au final, 100 % des gagnants ont joué !!

On voudrait nous prendre pour des ahuris qu'on s'y prendrait pas mieux !!

Je caricature évidement ... sauf que tout est rigoureusement exact !
Publié : il y a 7 mois (Édité)
Bonjour,
Il faut environ 6kW de puissance pour chauffer une petite maison en RT2012. Les chaudières gaz et les poêles à bois sont déjà 2x trop puissants. Je ne crois pas qu'il soit un jour possible de se passer complètement de chauffage car il faut prévoir un besoin de relance au milieu de la nuit, un retour de vacances, un besoin d'aérer fortement... Ceci dit, si la RE2020 impose un meilleur Bbio, il faudra vraiment peu de puissance pour chauffer correctement. Et là, je ne vois pas bien l'intérêt du bois ni du gaz, trop ´violents', et trop couteux en installation pour le service rendu. Si à therme je consomme peu d'électricité et que je peux aussi en produire un peu localement, alors il ne faudra plus que résoudre le problème du décalage horaire entre la production solaire et la consommation nocturne.
Ceci pour le chauffage. Mais le poste devenu maintenant le plus important est l'eau chaude sanitaire ! A mon avis, les ballons sur panneau solaire sont très bien pour les maisons, les chauffe-eau instantanés pour les appartements...
Publié : il y a 7 mois (Édité)
Le problème n'est pas RE2020, c'est juste un leurre. Je vous rappelle que la feuille de route nationale est d'arriver à neutraliser les conso. du bâti. Hors, le neuf ne représente que 1% du patrimoine déjà bâti et à peu près 0.25% des conso. liées au batiment.

Le problème c'est le coef. 2.3 et notamment avec le 3cl (DPE). Environ 30% du patrimoine français est à l'élec. à effet joule chauffage et ECS et le passage 2.58 à 2.3 va permettre à bon nombre de logements de passer à l'étiquette C avec un minimum de travaux. C'est donc un très mauvais signe pour la réno. qui, je vous le rappelle, est régie par une réglementation complètement obsolète et hors objectif !!
Publié : il y a 7 mois
M. Rieser est-il ingénieur ou seulement lobbyiste ? Il voudrait que l'on utilise la valeur marginale de contenu carbone de l'électricité produite, c'est à dire celle des pointes de froid, comme si on n'utilisait le chauffage électrique qu'à ces moments là et non tout l'hiver !
Le gaz, à coup sûr, émet du CO2 quand il brûle.
Pour l'électricité, son contenu carbone résiduel (en France) n'est dû qu'aux centrales de pointe (turbines à gaz ou CCG) utilisées seulement lors des pointes. Car les rares centrales au charbon vont disparaître sous peu, et grâce au nucléaire et à l'hydraulique, on utilisera très peu ces moyens de pointe au gaz. D'autant que les STEP (stations hydrauliques de pompage) qui n'émettent pas de CO2 ont été aussi conçues pour éviter le recours au gaz (cher à l'époque - moins depuis les gaz de schiste) et il suffira de les développer encore un peu pour que le contenu carbone moyen de l'électricité tombe à 0.
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