Répression des fraudes : la construction sur la première marche

par BATIACTU il y a 6 mois
CONCURRENCE. Le bilan 2018 du gendarme de la concurrence, la DGCCRF, fait état d'une légère baisse des plaintes des consommateurs dans le secteur de l'immobilier-logement-BTP. Celui-ci reste toutefois largement en tête. Détails.
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7 réponses à ce sujet
Publié : il y a 6 mois
Tient comme c est bizarre ... plus de la moitié des entreprises épinglées sont RGE .... Allons ce sont pourtant des entreprises sérieuses puisque validées par un organisme sérieux ( qualibat) et engendrées par un gouvernement sérieux .....
JE ME MARRE !!!!!!!!
Publié : il y a 6 mois
Il doit exister plusieurs erreurs, l'adème relève 75%, sachant que de nombreux petits chantiers ne sont pas contrôlés, que la DGCCRF, ne répond que à très peux de recours et qu'elle manque de personnel,
En conclusion tout est gravement sous évalué, les pseudo-qualifications, à tous les niveaux ne fait qu'amplifier
Publié : il y a 6 mois
Si ce gouvernement « sérieux !» voulait être efficace, il établirait une banque de donnée, précise et consultable par tous, sur l'état de toutes les plaintes :
les entreprises concernées, la nature du litige et le résultat des contrôles ou des arbitrages, etc.
Cela permettrait de rentabiliser le travail de la DGCRF et de se passer du parasitisme du RGE et de Qualibat, qui ne servent à rien, sinon de rajouter de la confusion dans ce marché déjà complexe. La transparence des dossiers ouverts en décennale compléterait utilement ce dispositif.
Ce bouche à oreille numérique coutera 100 fois moins cher que tout ce qui est fait aujourd'hui, avec un effet salutaire sur la qualité de l'information et donc rapidement aussi sur la qualité du travail fourni par les entreprises du bâtiment en France.
Evidemment, mettre en place cette transparence, cela va déranger quelques lobbies de l'ancien monde. Décidément le nouveau monde annoncé par Macron était un leurre publicitaire, que le "grand débat national" ne fait que renforcer.
Publié : il y a 6 mois
Résultat du RGE donné aux entreprises qui démarchent les client en porte a porte et phonning facturant 3 à 4 fois le prix par rapport à un artisan passant bien sure par des organisme de financement sans scrupule prêt à endetter de pauvre gens sans ressource sur 15 20 ans, je ne comprend pas que ces entreprises existent encore et pullule partout!
Publié : il y a 6 mois
RGE n'a rien à voir là dedans, de la compétence comme de l'incompétence il y en a partout et dans tous les secteurs d'activité. Ce sont des entreprises qui se sont fait "épingler" ( peut-être y avait il fraude aussi ?) mais moi, ce qui m'interpelle c'est le niveau de formation de l'ensemble des personnels dont on ne parle jamais. Oui oui, on ne parle jamais que le niveau général a été baissé pour permettre la validation de diplômes et donc d'accès à des postes avec des qualifications attribuées d'office et donc à un tarif horaire pour "appâter" des candidats dans les secteurs professionnels sinistrés.... Il m'est arrivé d'être jury BTS gestion et je sais de quoi je parle: 2 enseignants ( qui n'ont pas d'intérêt à égratigner le jury en provenance de l'établissement scolaire voisin, chacun soucieux de leur score de réussites examens!) pour 1 professionnel dans chaque jury. Dans tous les cas votre opposition ne fera pas le poids...Pour 1 candidat en réponse à mon opposition: c'est un redoublant on va quand même pas le revoir une troisième fois...Et bien il a eu son BTS, j'imagine sans peine les désagréables surprises de l'entreprise qui a pu l'employer....Dans tous les cas c'est l'entreprise qui en répondra, pas l'employé, encore moins les enseignants qui ont validé l'obtention du diplôme d'un candidat qui ne possédait pas le référentiel exigé!....
Je retiens également qu'une partie des infractions l'ont été via des appels d'offre publics...Pourtant très encadrés..Ne serait ce pas le mode d'attribution qui est à revoir? La pratique du moins disant: ceci entraînant cela....les plus faibles ou plutôt les plus petits ( parfois ça va de paire!) ayant été écartés on finit par se dévorer entre loups
Pour info, Le bouche à oreille numérique existe déjà depuis un bon moment et gratuitement puisqu'il est possible de noter les entreprises via le net.....Les clients mécontents (à tort ou raison), s'en servent d'ailleurs de défouloir....
Pour ce qui est de la partie bricolage les "établissements" évoqués compris comme étant "vendeurs" n'ont d'évidence pas pour rôle de rédiger les notices d'utilisation, à assurer les non conformités de construction.. mais ce sont tout de même fait verbalisés. L'article ne précisant pas si ce sont les vendeurs ou les fabricants, mais tout laisse à penser qu'il s'agirait ds premiers....
Je note également la montée en puissance des amendes dont l'objectif est toujours le même: de récupérer de l'argent par la porte ou la fenêtre...
Enfin l'adème confie le montage des dossiers à des organismes type CITEMETRIE et autres qui adoptent encore la méthode du moins disant, les personnels des organismes intervenant sont en réalité des économistes qui réalisent des montages administratifs et financiers et n'ont pas toujours (là je suis vraiment gentille!) le niveau de formation chantier mais prennent tout de même les décisions.
Egalement pour info, ces organismes viennent valider le chantier pour déblocage des fonds.
Le souci en France c'est qu'Il y a des anomalies à tous les niveaux, et c'est celui qui est contrôlé qui "paie" pour tous les maillons de la chaîne.
Enfin il faut aussi rester prudent car l'article parle de sujets de façon superficielle, beaucoup d'informations sont absentes ce qui ouvre aussi la porte à des suppositions peut-être complètement erronées.
Publié : il y a 6 mois
Jessica, un grand merci car c'est la méthode même de vente de "voyous" qui est le cœur du problème.
Pour la condamner, ce qui est dommage c'est que RGE qui est mis en cause
Publié : il y a 6 mois
7000 entreprises radiées du label RGE en 2018
Cherchez l'erreur...
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